Formation théologique

Histoire biblique : d’Abram à Jésus

Introduction

Introduction — Écrire l’histoire biblique

1. Définition du sujet

  • Cette étude retrace l’histoire biblique d’Israël depuis les origines patriarcales avec Abram jusqu’à Jésus de Nazareth.
  • Elle suit les principales étapes de la formation, de l’organisation, de la crise et de la reconstruction du peuple d’Israël.
  • Le parcours commence avec Abraham, Isaac, Jacob et Joseph, dont les traditions fondent l’identité familiale et religieuse d’Israël : Genèse 12–50.
  • Il se poursuit avec Moïse, l’Exode, l’alliance du Sinaï et la marche vers la terre promise : Exode–Deutéronome.
  • Il examine ensuite l’installation en Canaan, la période des Juges et la naissance de la monarchie : Josué–1 Samuel.
  • La période royale comprend le règne de David et de Salomon, la division du royaume, l’histoire d’Israël au Nord et de Juda au Sud, puis les catastrophes de Samarie et de Jérusalem : 2 Samuel–2 Rois.
  • L’étude se poursuit avec l’exil babylonien, le retour sous domination perse, la reconstruction du Temple et de Jérusalem, puis les périodes hellénistique, hasmonéenne et romaine : Esdras–Néhémie ; 1–2 Maccabées ; Matthieu 1–2 ; Luc 1–3.
  • Le point d’arrivée est Jésus, présenté par les évangiles comme héritier des promesses faites à Abraham, descendant de David et accomplissement de l’espérance d’Israël : Matthieu 1.1 ; Luc 1.32-33 ; Romains 1.1-4.

2. Une histoire à la fois biblique et historique

  • Le terme « histoire biblique » désigne ici une présentation fondée en premier lieu sur les récits, les lois, les généalogies, les annales royales, les textes prophétiques et les écrits de sagesse de la Bible.
  • Ces textes ne constituent pas une chronique moderne rédigée selon les méthodes contemporaines de l’historiographie. Ils racontent les événements à partir d’une mémoire collective et d’une interprétation théologique.
  • Le texte biblique ne sépare donc pas toujours l’événement, sa signification religieuse et la relecture qu’en fait la communauté croyante.
  • L’Exode, la conquête, la monarchie, l’exil et le retour sont ainsi présentés à la fois comme des événements de l’histoire d’Israël et comme des moments de l’action de Dieu.
  • Cette étude cherchera à respecter cette double dimension : exposer ce que les textes bibliques racontent et signaler, lorsque cela est nécessaire, les questions posées par l’histoire, l’archéologie et la comparaison avec les sources du Proche-Orient ancien.

3. Les limites de la chronologie

  • Les récits concernant Abraham, Isaac, Jacob, Joseph et Moïse ne fournissent pas une chronologie comparable à celle des périodes royales ou impériales.
  • Les dates proposées pour l’époque patriarcale et pour l’Exode dépendent de reconstructions discutées.
  • La période monarchique offre des repères plus précis, notamment grâce aux inscriptions et aux archives des empires voisins.
  • Les dates indiquées dans cette étude seront donc précédées de la mention « vers » ou « environ » lorsqu’elles ne peuvent pas être établies avec certitude.
  • Les dates antérieures à l’ère chrétienne seront indiquées par la formule « av. J.-C. ».
  • Les dates postérieures à la naissance de Jésus seront indiquées par la formule « apr. J.-C. ».
  • Lorsque deux datations principales sont proposées par les chercheurs, elles seront signalées séparément au lieu d’être fondues en une chronologie artificiellement certaine.

4. Les principales sources bibliques

  • La Genèse présente les origines de l’humanité, des ancêtres d’Israël et des douze tribus. Le cycle d’Abraham commence en Genèse 12 et s’achève avec la mort de Joseph en Genèse 50.
  • L’Exode raconte l’oppression en Égypte, la vocation de Moïse, la sortie d’Égypte, la traversée de la mer et l’alliance du Sinaï : Exode 1–24.
  • Le Lévitique expose une grande partie des institutions cultuelles, des règles de pureté et des exigences sociales liées à la vie du peuple : Lévitique 1–27.
  • Les Nombres décrivent l’organisation du camp, les étapes dans le désert, les révoltes et l’approche de la terre promise : Nombres 1–36.
  • Le Deutéronome rassemble les discours de Moïse et relit l’histoire d’Israël à la lumière de l’alliance et de l’obéissance à la Loi : Deutéronome 1–34.
  • Josué raconte l’entrée en Canaan, les premières victoires, le partage du territoire et le renouvellement de l’alliance à Sichem : Josué 1–24.
  • Les Juges décrivent la période tribale située entre Josué et la monarchie. Le livre insiste sur les cycles d’infidélité, d’oppression, de délivrance et de rechute : Juges 2.6-23.
  • 1 et 2 Samuel présentent Samuel, Saül et David, puis la naissance de la monarchie et l’établissement de Jérusalem comme capitale : 1 Samuel 1–31 ; 2 Samuel 1–24.
  • 1 et 2 Rois relatent le règne de Salomon, la division du royaume, l’histoire d’Israël et de Juda, puis la chute de Samarie et de Jérusalem : 1 Rois 1–22 ; 2 Rois 1–25.
  • 1 et 2 Chroniques relisent l’histoire depuis Adam jusqu’à l’exil et accordent une attention particulière à David, au Temple et au royaume de Juda : 1 Chroniques 1–29 ; 2 Chroniques 1–36.
  • Esdras et Néhémie décrivent le retour d’exil, la reconstruction du Temple et des murailles de Jérusalem, ainsi que la restauration de la communauté autour de la Loi : Esdras 1–10 ; Néhémie 1–13.
  • Esther témoigne de la situation des Juifs vivant dans la diaspora perse et raconte leur délivrance face à une menace d’extermination : Esther 1–10.
  • Les prophètes interprètent les événements politiques et sociaux à partir de l’alliance, de la justice et de la fidélité à Dieu : Amos 1–9 ; Ésaïe 1–66 ; Jérémie 1–52 ; Ézéchiel 1–48.
  • Daniel et les livres des Maccabées éclairent la crise religieuse et politique de la période hellénistique : Daniel 7–12 ; 1 Maccabées 1–16 ; 2 Maccabées 1–15.
  • Les évangiles situent Jésus dans le contexte politique, religieux et social de la Judée du premier siècle : Matthieu 1–28 ; Marc 1–16 ; Luc 1–24 ; Jean 1–21.

5. Les grandes étapes de l’histoire d’Israël

  • La période patriarcale, vers 2000–1700 av. J.-C. : Abraham, Isaac, Jacob et Joseph. Cette datation demeure approximative et repose sur des reconstructions historiques traditionnelles ou hypothétiques. Références bibliques : Genèse 12–50. [45]
  • Le séjour en Égypte, vers 1700–1300 av. J.-C. : installation de la famille de Jacob, croissance du peuple et début de l’oppression. Cette fourchette est discutée, car la Bible ne fournit pas une datation historique continue de cette période. Références bibliques : Genèse 46–50 ; Exode 1.
  • L’Exode, vers 1300–1200 av. J.-C. : sortie d’Égypte, traversée du désert et alliance du Sinaï. Deux grandes propositions sont généralement discutées : une datation haute autour du XVe siècle av. J.-C. et une datation plus basse autour du XIIIe siècle av. J.-C. Références bibliques : Exode 1–40 ; Nombres 1–36 ; Deutéronome 1–34. [44]
  • L’entrée et l’installation en Canaan, vers 1250–1150 av. J.-C. : campagnes attribuées à Josué, installation des tribus et partage du pays. Références bibliques : Josué 1–24.
  • La période des Juges, vers 1200–1020 av. J.-C. : confédération tribale, conflits avec les peuples voisins et interventions de chefs charismatiques. Références bibliques : Juges 1–21 ; Ruth 1–4. [45]
  • La monarchie unifiée, vers 1020–930 av. J.-C. : règnes de Saül, de David et de Salomon. Saül est généralement situé vers 1020–1000, David vers 1000–960 et Salomon vers 960–930 av. J.-C., avec des variations selon les chronologies. Références bibliques : 1 Samuel–1 Rois 11. [21][45]
  • La division du royaume, vers 930 av. J.-C. : après la mort de Salomon, le royaume se divise entre Israël au Nord et Juda au Sud. Références bibliques : 1 Rois 12.1-24.
  • Le royaume d’Israël, vers 930–722/721 av. J.-C. : succession de dynasties, capitale à Samarie et affrontements avec les Araméens et les Assyriens. Références bibliques : 1 Rois 12–22 ; 2 Rois 1–17. [45]
  • La chute de Samarie, en 722 ou 721 av. J.-C. : le royaume du Nord est conquis par l’Assyrie et une partie de sa population est déportée. Référence biblique : 2 Rois 17.1-41.
  • Le royaume de Juda après la chute d’Israël, vers 722–586 av. J.-C. : Juda demeure le dernier royaume israélite indépendant, sous la dynastie davidique, jusqu’à l’intervention babylonienne. Références bibliques : 2 Rois 18–25.
  • La réforme de Josias, vers 622 av. J.-C. : réforme religieuse, centralisation du culte et célébration de la Pâque à Jérusalem. Références bibliques : 2 Rois 22–23 ; 2 Chroniques 34–35.
  • La chute de Jérusalem, en 587 ou 586 av. J.-C. : destruction de la ville et du premier Temple par les Babyloniens, puis déportation d’une partie de la population de Juda. Références bibliques : 2 Rois 24.10–25.21 ; 2 Chroniques 36.15-21 ; Jérémie 39.1-10.
  • L’exil babylonien, vers 586–539 av. J.-C. : période de déportation, de réorganisation de la communauté et de réflexion théologique sur la catastrophe nationale. Références bibliques : Jérémie 29.1-14 ; Ézéchiel 1–48 ; Daniel 1–6. [45]
  • La conquête de Babylone par les Perses, en 539 av. J.-C. : Cyrus II devient maître de Babylone et inaugure une nouvelle politique impériale envers les peuples déplacés. Références bibliques : 2 Chroniques 36.22-23 ; Esdras 1.1-4.
  • Le retour et la reconstruction, vers 538–515 av. J.-C. : retour de groupes judéens, reconstruction de l’autel et achèvement du Second Temple, probablement en 515/516 av. J.-C. Références bibliques : Esdras 1–6 ; Aggée 1–2 ; Zacharie 1–8. [45]
  • La période perse, vers 539–333 av. J.-C. : Juda, appelée Yehoud, demeure une province de l’Empire perse. Le Temple et la Loi structurent progressivement la communauté restaurée. Références bibliques : Esdras 7–10 ; Néhémie 1–13 ; Esther 1–10. [44][45]
  • La période hellénistique, vers 333–167 av. J.-C. : conquêtes d’Alexandre le Grand, domination des Ptolémées puis des Séleucides et diffusion de la culture grecque.
  • La crise sous Antiochos IV, vers 167–164 av. J.-C. : mesures de persécution, profanation du Temple et révolte des Maccabées. Références bibliques : Daniel 7–12 ; 1 Maccabées 1–4 ; 2 Maccabées 4–10.
  • La période hasmonéenne, vers 164–63 av. J.-C. : restauration du Temple, expansion territoriale et constitution d’un pouvoir juif indépendant dirigé par une dynastie à la fois sacerdotale et politique. Références bibliques : 1 Maccabées 4–16.
  • La domination romaine, à partir de 63 av. J.-C. : Pompée intervient dans les conflits hasmonéens et la Judée entre dans la sphère de domination romaine. Référence biblique indirecte : Luc 3.1.
  • Le règne d’Hérode le Grand, vers 37–4 av. J.-C. : Hérode gouverne la Judée avec l’appui de Rome et entreprend de grands travaux, notamment l’agrandissement du Temple de Jérusalem. Références bibliques : Matthieu 2.1-18 ; Luc 1.5.
  • La naissance et le ministère de Jésus, vers 6/4 av. J.-C.–30 apr. J.-C. : Jésus apparaît dans le contexte du judaïsme du Second Temple, sous domination romaine, et annonce le règne de Dieu. Références bibliques : Matthieu 1–28 ; Marc 1–16 ; Luc 1–24 ; Jean 1–21.

6. Les institutions qui structurent l’histoire biblique

  • La famille constitue la première structure de transmission de la promesse et de l’identité : Genèse 12.1-3 ; 17.1-14.
  • Le clan rassemble plusieurs familles autour d’un ancêtre, d’un territoire et d’intérêts communs : Genèse 24.50-60 ; 31.43-55.
  • La tribu organise les descendants de Jacob et devient une unité territoriale, militaire et politique : Josué 13–19.
  • L’alliance définit la relation entre Dieu et le peuple, ainsi que les obligations liées à cette relation : Exode 19.1-8 ; Deutéronome 5.1-21.
  • Le sanctuaire puis le Temple donnent un centre cultuel à la communauté : Exode 25.1-9 ; 1 Rois 8.1-21.
  • La royauté unifie le pays, organise l’armée et l’administration, mais elle est aussi soumise au jugement de la Loi et de la parole prophétique : Deutéronome 17.14-20 ; 2 Samuel 7.1-17.
  • Le prophétisme rappelle aux rois et au peuple les exigences de l’alliance, de la justice et de la fidélité : 2 Rois 17.13-15 ; Amos 5.21-24.
  • La Loi devient progressivement le fondement de l’identité d’Israël, particulièrement après l’exil : Néhémie 8.1-18.

7. La relation entre histoire et théologie

  • Dans les récits bibliques, l’histoire d’Israël n’est jamais présentée comme une simple succession de changements politiques.
  • Les migrations, les guerres, les règnes, les réformes, les défaites et les exils sont interprétés à partir de la relation entre Dieu et son peuple.
  • L’Exode devient le fondement de la mémoire nationale et de la confession de foi d’Israël : Exode 20.1-2 ; Deutéronome 6.20-25.
  • La conquête et l’installation en Canaan sont liées à la promesse faite aux patriarches : Genèse 15.18-21 ; Josué 21.43-45.
  • La monarchie est rapportée comme une institution nécessaire à l’unité politique, mais également exposée au risque de l’idolâtrie, de l’oppression et de l’abus de pouvoir : 1 Samuel 8.10-18 ; 1 Rois 11.1-13.
  • L’exil est interprété comme le résultat d’une infidélité persistante, mais il devient aussi le lieu d’une espérance de restauration : 2 Rois 17.7-23 ; Jérémie 29.10-14 ; Ézéchiel 36.24-28.
  • Le retour et la reconstruction ne signifient pas un simple retour au passé : ils donnent naissance à une communauté nouvelle, centrée sur le Temple, la Loi, la mémoire de l’exil et l’attente de l’intervention de Dieu : Esdras 3.10-13 ; Néhémie 8.1-12.

8. L’histoire comme mémoire du peuple

  • Les récits bibliques transmettent la mémoire des origines, des délivrances, des fautes, des jugements et des espérances d’Israël.
  • Cette mémoire est régulièrement actualisée dans les discours, les prières et les célébrations liturgiques : Deutéronome 26.5-10 ; Psaume 78.1-8 ; Psaume 105.1-45 ; Psaume 106.1-48.
  • Le passé sert à instruire les générations nouvelles et à les appeler à la fidélité : Deutéronome 6.4-9 ; Juges 2.10-12.
  • Les catastrophes nationales sont conservées dans la mémoire biblique non pour glorifier la puissance d’Israël, mais pour comprendre les causes de la crise et maintenir l’espérance : Lamentations 1–5 ; Daniel 9.1-19.
  • La mémoire d’Abraham, de Moïse, de David, de l’exil et du retour prépare la compréhension de Jésus dans le Nouveau Testament.

9. Israël de l’exil à Jésus

  • Après la destruction de Jérusalem, l’identité du peuple ne disparaît pas, mais se réorganise autour de la Loi, du Temple, de la prière, de la mémoire et de l’espérance.
  • Le retour sous Cyrus inaugure une nouvelle période, mais la communauté restaurée demeure soumise à des empires étrangers : Esdras 1.1-4 ; Néhémie 9.36-37.
  • La domination perse est suivie par les dominations grecque, séleucide et romaine.
  • La crise provoquée par Antiochos IV renforce l’attente d’une délivrance et d’une restauration d’Israël : Daniel 11.21-35 ; 1 Maccabées 1.41-64.
  • La domination romaine crée un contexte de tensions politiques, économiques et religieuses dans lequel apparaissent Jean le Baptiste et Jésus : Luc 3.1-20 ; Matthieu 3.1-12.
  • Les récits de Jésus s’inscrivent donc dans une histoire déjà longue : celle de la promesse faite à Abraham, de l’Exode, de l’alliance, de la royauté davidique, de l’exil et de l’attente du règne de Dieu.

10. Méthode de lecture adoptée

  • Chaque chapitre commencera par la présentation des principaux événements racontés par les textes bibliques.
  • Les références seront données de manière précise afin de permettre la vérification directe dans le texte biblique.
  • Les récits parallèles seront signalés lorsque plusieurs livres rapportent le même événement, notamment pour David, Salomon, Ézéchias, Josias et la chute de Jérusalem.
  • Les textes prophétiques seront replacés dans les crises historiques auxquelles ils sont liés, sans réduire leur portée à un simple commentaire politique.
  • Les informations historiques extérieures à la Bible seront distinguées des affirmations directement issues du texte biblique.
  • Lorsque les dates ou les reconstructions sont discutées, les incertitudes seront indiquées au lieu de présenter une hypothèse comme une certitude.
  • Les traductions bibliques devront être identifiées dans les citations. Pour une étude accessible, la Nouvelle Français courant peut être retenue ; pour une étude plus littérale et destinée à la recherche, la Nouvelle Bible Segond constitue une autre possibilité.

11. Plan général de l’étude

  • Première partie — D’Abraham à Moïse : les patriarches, l’Égypte, l’Exode, l’alliance du Sinaï et la formation du peuple.
  • Deuxième partie — De la conquête à la naissance de la royauté : Josué, l’installation en Canaan, les Juges, Samuel et Saül.
  • Troisième partie — De la royauté à l’exil : David, Salomon, la division du royaume, les prophètes, la chute de Samarie et l’exil de Juda.
  • Quatrième partie — Du retour d’exil à Jésus : la période perse, le Second Temple, les dominations hellénistiques et romaines, puis Jésus dans l’histoire d’Israël.

Cette progression permet de suivre la transformation d’une famille en peuple, d’un peuple en confédération tribale, d’une confédération en royaume, puis d’un royaume détruit en communauté religieuse porteuse d’une mémoire et d’une espérance. L’histoire biblique d’Israël apparaît ainsi comme une histoire de migrations, d’alliances, d’institutions, de crises et de renaissances, dont les évangiles présentent Jésus comme l’un des aboutissements décisifs.

Bibliographie

1. Textes bibliques

  • La Bible — Nouvelle Français courant, Alliance biblique française, Paris.
  • La Bible — Nouvelle Bible Segond, Alliance biblique française, Paris.
  • La Bible — Traduction œcuménique de la Bible, Cerf / Société biblique française, Paris.
  • La Bible de Jérusalem, Paris, Les Éditions du Cerf.
  • La Bible — Ancien Testament intégrant les livres deutérocanoniques et Nouveau Testament, Société biblique française, Paris.

2. Histoire d’Israël et du Proche-Orient ancien

  • ALBRIGHT, William Foxwell, The Biblical Period from Abraham to Ezra, New York, Harper & Brothers, 1963.
  • BRIGHT, John, A History of Israel, 4e éd., Louisville, Westminster John Knox Press, 2000.
  • FINKELSTEIN, Israël et SILBERMAN, Neil Asher, The Bible Unearthed: Archaeology’s New Vision of Ancient Israel and the Origin of Its Sacred Texts, New York, Free Press, 2001.
  • FINKELSTEIN, Israël et SILBERMAN, Neil Asher, David and Solomon: In Search of the Bible’s Sacred Kings and the Roots of the Western Tradition, New York, Free Press, 2006.
  • LEMAIRE, André, Histoire du peuple hébreu, Paris, Presses universitaires de France, 1994.
  • MAZAR, Amihai, Archaeology of the Land of the Bible, 10,000–586 B.C.E., New York, Doubleday, 1990.
  • MILLARD, Alan, Discoveries from the Time of Jesus, Oxford, Lion Publishing, 1990.
  • RÖMER, Thomas, La naissance de Dieu. La Bible et l’historien, Paris, Seuil, 2014.
  • SOGGIN, J. Alberto, A History of Ancient Israel, Londres, SCM Press, 1985.
  • VANDERKAM, James C., An Introduction to Early Judaism, Grand Rapids, Eerdmans, 2001.
  • BASLEZ, Marie-Françoise, Bible et histoire : judaïsme, hellénisme, christianisme, Paris, Fayard.
  • GRELOT, Pierre, Le sens chrétien de l'Ancien Testament, Paris, Desclée.
  • LEMAIRE, André, Histoire du peuple hébreu, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
  • SKA, Jean-Louis, Introduction à la lecture du Pentateuque, Bruxelles, Lessius.
  • NODET, Étienne, Histoire de Jésus ? Nécessité et limites d'une enquête, Paris, Cerf.

3. Introduction à l’exégèse et à la lecture des récits bibliques

  • ALTER, Robert, The Art of Biblical Narrative, New York, Basic Books, 1981.
  • BAUKS, Michèle et NIHAN, Christophe (dir.), Manuel d’exégèse de l’Ancien Testament, Genève, Labor et Fides, 2018.
  • MARGUERAT, Daniel et BOURQUIN, Yvan, Pour lire les récits bibliques. La Bible se raconte, Genève, Labor et Fides, 1998.
  • SKA, Jean-Louis, Our Fathers Have Told Us: Introduction to the Analysis of Hebrew Narratives, Rome, Editrice Pontificio Istituto Biblico, 1990.
  • WÉNIN, André, Une Bible et l’autre. La Bible par ses récits, Bruxelles, Lumen Vitae, 2005.

4. Ressources en ligne