Formation théologique

Évangile selon Luc — Commentaire théologique

Chapitre 13

L'appel à la conversion et le figuier stérile · La femme courbée guérie le jour du sabbat · Le grain de moutarde et le levain · La porte étroite · L'annonce sur Hérode · La lamentation sur Jérusalem

Lc 13,1-35 — Le temps de la conversion et la porte qui se referme

Le chapitre 13 poursuit le grand voyage vers Jérusalem en réunissant des enseignements et des récits qui partagent une même tonalité d'urgence eschatologique. L'appel pressant à la conversion, suscité par deux faits divers tragiques, est illustré par la parabole du figuier stérile (v. 1-9). La guérison de la femme courbée depuis dix-huit ans (v. 10-17) ranime la controverse sur le sabbat déjà rencontrée au chapitre 6. Les deux courtes paraboles du grain de moutarde et du levain (v. 18-21) annoncent la croissance paradoxale du Royaume, avant que l'enseignement sur la porte étroite (v. 22-30) ne rappelle l'exigence d'un engagement personnel qui ne se réduit pas à une simple appartenance. Le chapitre s'achève sur l'annonce du martyre prophétique à Jérusalem (v. 31-33) et sur la lamentation de Jésus sur la ville sainte (v. 34-35), qui constitue l'une des pages les plus poignantes de tout l'évangile.

Ce chapitre est structuré par une tension constante entre l'urgence du temps présent — il faut se convertir maintenant, la porte étroite peut se fermer, le temps de la patience de Dieu pour le figuier stérile a une limite — et la patience inlassable de Dieu, manifestée par le vigneron qui plaide pour un délai supplémentaire et par Jésus lui-même qui, comme une poule rassemblant ses poussins, n'a cessé de vouloir rassembler Jérusalem malgré son refus répété.

I Texte — Luc 13,1-35 (TOB)

L'appel à la conversion et le figuier stérile (v. 1-9)

« En ce même temps survinrent des gens qui lui rapportèrent ce qui était arrivé aux Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : "Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. Ou encore, ces dix-huit personnes que la tour de Siloé a écrasées en s'écroulant sur elles, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même." Il dit alors cette parabole : "Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et n'en trouva pas. Il dit alors au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le donc : pourquoi épuise-t-il encore la terre ? Mais le vigneron lui répondit : Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche tout autour et que je mette du fumier ; peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas." » (Lc 13,1-9)

La guérison de la femme courbée (v. 10-17)

« Il enseignait dans une synagogue, le jour du sabbat. Et voici qu'il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et ne pouvait absolument pas se redresser. La voyant, Jésus l'appela et lui dit : "Femme, te voilà délivrée de ton infirmité." Il lui imposa les mains. À l'instant même, elle se redressa et glorifiait Dieu. Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus eût accompli une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : "Il y a six jours pendant lesquels il faut travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non le jour du sabbat." Le Seigneur lui répondit : "Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas du râtelier son bœuf ou son âne pour le mener boire ? Et cette femme, une fille d'Abraham que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette entrave le jour du sabbat ?" Pendant qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient remplis de confusion, et toute la foule se réjouissait de toutes les choses magnifiques qu'il accomplissait. » (Lc 13,10-17)

Le grain de moutarde et le levain (v. 18-21)

« Il disait alors : "À quoi le Règne de Dieu est-il semblable, et à quoi vais-je le comparer ? Il est semblable à un grain de moutarde qu'un homme prend et jette dans son jardin : il pousse et devient un arbre, et les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches." Il dit encore : "À quoi vais-je comparer le Règne de Dieu ? Il est semblable à du levain qu'une femme prend et enfouit dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé." » (Lc 13,18-21)

La porte étroite (v. 22-30)

« Il traversait villes et villages, enseignant, tout en faisant route vers Jérusalem. Quelqu'un lui dit : "Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?" Il leur dit : "Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront pas. Lorsque le maître de maison se sera levé et aura fermé la porte, vous, restés dehors, vous vous mettrez à frapper à la porte en disant : Seigneur, ouvre-nous. Il vous répondra : Je ne sais pas d'où vous êtes. Alors vous direz : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné sur nos places. Mais il vous dira : Je ne sais pas d'où vous êtes ; éloignez-vous de moi, vous tous, artisans d'injustice. Là seront les pleurs et les grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Règne de Dieu, et vous, jetés dehors. Et l'on viendra de l'orient et de l'occident, du nord et du midi, prendre place au festin dans le Règne de Dieu. Et voici que des derniers seront premiers, et des premiers seront derniers." » (Lc 13,22-30)

L'annonce sur Hérode (v. 31-33)

« À ce moment-là s'approchèrent quelques pharisiens qui lui dirent : "Va-t'en, pars d'ici, car Hérode veut te tuer." Il leur dit : "Allez dire à ce renard : Voici que je chasse les démons et accomplis des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour je serai consommé. Mais il me faut faire route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu'un prophète périsse en dehors de Jérusalem." » (Lc 13,31-33)

La lamentation sur Jérusalem (v. 34-35)

« "Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! Voici que votre maison va vous être laissée. Je vous le dis : vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !" » (Lc 13,34-35)

II L'appel à la conversion : refuser la théologie de la rétribution simpliste (v. 1-9)

Le sang des Galiléens et la tour de Siloé

Les deux faits divers rapportés à Jésus — le massacre de Galiléens par Pilate au cœur même de leur sacrifice, et l'effondrement accidentel de la tour de Siloé — partagent une présupposition implicite que Jésus s'empresse de réfuter : l'idée que ceux qui souffrent une mort violente ou accidentelle sont nécessairement de plus grands pécheurs que les autres. Cette conception, héritée d'une certaine théologie de la rétribution immédiate, est rejetée frontalement par Jésus : ni le massacre politique ni la catastrophe naturelle ne révèlent un degré de culpabilité supérieur chez leurs victimes.

« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même »

Le refus de cette théologie de la rétribution ne débouche cependant pas sur une indifférence morale : Jésus retourne la question vers ses auditeurs — non pourquoi sont-ils morts, mais êtes-vous prêts vous-mêmes. La répétition de l'avertissement — « vous périrez tous de même » — annonce, dans une perspective historique immédiate comme dans une perspective eschatologique ultime, que la catastrophe collective qui s'abattra sur Jérusalem (allusion implicite à sa destruction de 70) frappera sans distinction ceux qui n'auront pas répondu à l'appel de conversion.

Le figuier stérile : un délai de grâce

La parabole du figuier stérile illustre, par la médiation du vigneron, la patience de Dieu face à l'absence de fruit : alors que le propriétaire voudrait couper l'arbre immédiatement, le vigneron plaide pour un délai supplémentaire, accompagné d'un travail attentif (bêchage, fumure). Cette patience n'est cependant pas infinie — « sinon, tu le couperas » — ce qui maintient ensemble, sans les opposer, la miséricorde patiente de Dieu et l'urgence réelle de la conversion.

III La femme courbée : « fille d'Abraham » libérée le jour du sabbat (v. 10-17)

Dix-huit ans de courbure

La femme courbée depuis dix-huit ans, dont l'infirmité est attribuée à un esprit qui la maintient liée, illustre une souffrance à la fois physique et spirituelle d'une durée éprouvante. Jésus prend l'initiative de l'appeler — elle ne lui a rien demandé — et le double geste de la parole et de l'imposition des mains accomplit immédiatement la guérison, à laquelle répond le geste spontané de la femme : « elle se redressa et glorifiait Dieu ».

« Une fille d'Abraham que Satan tenait liée »

La réponse de Jésus au chef de la synagogue indigné reprend l'argument a fortiori déjà rencontré au chapitre 6 (l'homme à la main desséchée) : si l'on détache un animal pour l'abreuver le jour du sabbat, à combien plus forte raison fallait-il délier une fille d'Abraham — c'est-à-dire un membre à part entière du peuple de l'alliance, dont la dignité humaine surpasse infiniment celle d'un animal — de l'entrave que Satan lui imposait depuis dix-huit ans. Cette formule, propre à Luc, souligne que la libération opérée par Jésus accomplit la véritable intention du sabbat, jour de libération commémorant la sortie d'Égypte (cf. Dt 5,15), plutôt que de la transgresser.

IV Le grain de moutarde et le levain : la croissance paradoxale du Royaume (v. 18-21)

Les deux brèves paraboles du grain de moutarde et du levain, placées immédiatement après la guérison de la femme courbée, en commentent implicitement la portée : de même que la plus petite des semences devient un arbre où nichent les oiseaux, et que la plus petite quantité de levain fait lever toute la pâte, de même un geste de libération apparemment modeste — la guérison d'une femme anonyme un jour de sabbat — manifeste la dynamique cachée du Règne de Dieu, qui grandit de l'intérieur à partir de commencements humbles et imperceptibles. La présence d'une image masculine (l'homme qui sème) et d'une image féminine (la femme qui pétrit) pour décrire le même Royaume confirme une fois de plus l'attention lucanienne à l'équilibre des figures masculines et féminines dans la révélation du mystère de Dieu.

V La porte étroite : l'exigence d'un engagement personnel (v. 22-30)

Une question de curiosité, une réponse d'exigence

À la question abstraite et spéculative — « n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? » — Jésus ne répond pas par un chiffre ou une statistique du salut, mais déplace immédiatement la question vers l'exigence personnelle : « efforcez-vous d'entrer par la porte étroite ». Le verbe employé (agōnizesthe, d'où vient le mot agonie) évoque l'effort et le combat de l'athlète, signifiant que le salut ne s'obtient pas par une appartenance passive mais requiert un engagement actif et persévérant.

« Nous avons mangé et bu devant toi » : l'insuffisance de la proximité extérieure

La scène du maître de maison qui ferme la porte et refuse de reconnaître ceux qui invoquent une simple proximité passée — « nous avons mangé et bu devant toi » — dénonce l'illusion d'un salut garanti par la seule fréquentation extérieure de Jésus, sans conversion réelle du cœur. Cette mise en garde, adressée d'abord aux contemporains juifs de Jésus tentés de se reposer sur leur élection ethnique, vaut tout autant, dans la relecture ecclésiale, pour tout chrétien tenté de confondre appartenance institutionnelle et fidélité vécue.

L'universalisme du festin et le renversement des places

La conclusion — l'arrivée de gens venus « de l'orient et de l'occident, du nord et du midi » pour prendre place au festin du Royaume, tandis que certains se voient refuser l'entrée malgré leur proximité initiale — confirme une fois de plus l'horizon universaliste constant de Luc, et la formule finale — « des derniers seront premiers, et des premiers seront derniers » — résume l'ensemble de la logique du grand renversement qui traverse tout l'évangile depuis le Magnificat.

VI L'annonce sur Hérode : « il ne convient pas qu'un prophète périsse en dehors de Jérusalem » (v. 31-33)

L'avertissement transmis par des pharisiens — paradoxalement bienveillants dans cet épisode, contrairement à leur rôle habituellement hostile chez Luc — sur la menace d'Hérode Antipas, suscite une réponse de Jésus d'une fermeté tranquille : il qualifie Hérode de « renard », image de ruse mais aussi d'insignifiance par rapport à la véritable autorité spirituelle, et affirme la nécessité de poursuivre sa route selon le calendrier de Dieu, non selon les menaces humaines. La précision « il ne convient pas qu'un prophète périsse en dehors de Jérusalem » manifeste, avec une ironie tragique, que la ville où Jésus se rend volontairement est précisément celle qui a la réputation funeste de mettre à mort les envoyés de Dieu — réputation que la lamentation qui suit immédiatement va confirmer.

VII La lamentation sur Jérusalem : l'amour blessé (v. 34-35)

« Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants »

Cette lamentation, l'une des plus émouvantes de tout le Nouveau Testament, révèle une dimension affective intense de l'amour de Jésus pour la ville qui s'apprête à le rejeter. L'image de la poule qui rassemble sa couvée sous ses ailes — image maternelle et protectrice, rare application d'une telle métaphore à Jésus dans les évangiles — exprime un désir de rassemblement et de protection répété et constant (« combien de fois »), heurté à un refus tout aussi constant (« vous ne l'avez pas voulu »).

« Votre maison va vous être laissée »

L'annonce — « votre maison va vous être laissée » — désigne vraisemblablement le Temple, désormais livré à son sort, abandonné de la présence protectrice qu'il était censé abriter. Cette parole annonce, sans nommer explicitement l'événement, la catastrophe de l'an 70 qui clôturera tragiquement l'histoire du second Temple.

« Vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vienne le temps »

La parole finale n'est cependant pas un adieu définitif : elle annonce un revoir futur, lorsque Jérusalem proclamera « béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » — citation du Ps 118,26 qui sera précisément reprise par la foule lors de l'entrée triomphale à Jérusalem (19,38), et que certains lisent également comme une annonce de la reconnaissance ultime et eschatologique du Christ par Israël. La lamentation, malgré sa tristesse, demeure ainsi ouverte sur une espérance qui dépasse le rejet immédiat.

VIII Synthèse théologique

L'urgence de la conversion et la patience de Dieu

Le chapitre 13 maintient ensemble, sans les opposer, deux vérités théologiques fondamentales : l'urgence radicale de la conversion, soulignée par les avertissements initiaux et l'image de la porte qui se ferme, et la patience inlassable de Dieu, manifestée par le vigneron qui plaide pour le figuier, et par Jésus lui-même qui n'a cessé de vouloir rassembler Jérusalem malgré ses refus répétés. Cette articulation refuse à la fois une présomption qui repousserait indéfiniment la conversion et un désespoir qui douterait de la miséricorde toujours offerte.

Le sabbat accompli, non transgressé

La guérison de la femme courbée confirme, dans la continuité des controverses précédentes, que la libération opérée par Jésus accomplit la véritable intention des institutions de la Loi plutôt qu'elle ne les abolit : le sabbat, jour de repos commémorant la libération d'Égypte, trouve son sens le plus profond dans la libération concrète d'une fille d'Abraham de ce qui l'entravait.

L'amour de Dieu pour Jérusalem rejeté mais non vaincu

La lamentation finale, par son intensité affective, révèle que le jugement annoncé sur Jérusalem n'est jamais la conséquence d'une indifférence divine mais le résultat douloureux d'un amour refusé. Cette tension entre l'amour persévérant de Dieu et la liberté humaine de le refuser constitue l'une des plus profondes leçons théologiques du chapitre, et prépare directement les larmes que Jésus versera de nouveau sur la ville lors de son entrée triomphale (19,41-44).

IX Questions pour l'approfondissement

1. Jésus refuse explicitement de lier la souffrance subie à un degré supérieur de culpabilité personnelle. Comment cette parole peut-elle nous aider à accompagner, sans les juger, des personnes traversant une épreuve grave, ou à recevoir nous-mêmes nos propres souffrances sans les interpréter comme une punition ?

2. La parabole du figuier stérile montre un vigneron qui plaide pour un délai supplémentaire de grâce. Comment cette image peut-elle nourrir notre propre patience envers nous-mêmes et envers les autres, sans pour autant que cette patience devienne un prétexte à l'inertie ou à la procrastination spirituelle ?

3. Jésus appelle la femme courbée « fille d'Abraham » avant de la guérir, lui restituant ainsi une dignité que dix-huit ans d'infirmité avaient peut-être contribué à effacer aux yeux des autres ou à ses propres yeux. Quelles formes contemporaines d'invisibilité ou de mise à l'écart cette parole peut-elle nous inviter à combattre ?

4. L'enseignement sur la porte étroite met en garde contre l'illusion d'un salut garanti par la seule proximité extérieure avec Jésus. Comment discerner, dans notre propre pratique religieuse, la différence entre une appartenance authentique et une familiarité qui resterait superficielle ?

5. La lamentation sur Jérusalem révèle un amour de Jésus blessé par le refus répété, mais non éteint par lui. Comment cette image d'un amour persévérant malgré le rejet peut-elle transformer notre conception de la patience de Dieu envers l'humanité, et envers nous-mêmes dans nos propres résistances à la grâce ?

X Pour aller plus loin

Joseph A. Fitzmyer, The Gospel According to Luke X-XXIV, Anchor Bible 28A, Doubleday, 1985, p. 1003-1035 — commentaire détaillé de l'ensemble du chapitre 13.

François Bovon, L'Évangile selon saint Luc 9,51-14,35, CNT, Labor et Fides, 1996, p. 271-340 — commentaire francophone de référence sur le chapitre 13.

Klyne Snodgrass, Stories with Intent, Eerdmans, 2008, p. 245-264 — étude des paraboles du figuier stérile, du grain de moutarde et du levain dans leur contexte synoptique.

Daniel Marguerat, Le jugement dans l'Évangile de Matthieu, Labor et Fides, 1981 — utile en complément pour la comparaison des thèmes du jugement et de la porte étroite avec leur traitement matthéen.

Jacob Jervell, Luke and the People of God, Augsburg Publishing House, 1972, p. 41-74 — sur la lamentation de Jésus et la théologie lucanienne du rapport entre Jésus, Jérusalem et le peuple d'Israël.