Formation théologique

Évangile selon Luc — Commentaire théologique

Chapitre 5

La pêche miraculeuse et l'appel de Simon · La guérison du lépreux · Le paralytique pardonné et guéri · L'appel de Lévi · La question du jeûne · Vin nouveau, outres neuves

Lc 5,1-39 — De la barque de Simon à la table de Lévi : l'appel des pécheurs

Le chapitre 5 rassemble une série de scènes d'appel et de guérison qui manifestent progressivement l'identité de Jésus et la nature de la communauté qu'il rassemble. La pêche miraculeuse, propre à Luc dans cette forme développée, devient l'occasion de l'appel de Simon-Pierre et de ses compagnons, qui répondent par l'abandon total de leur métier (v. 1-11). Suivent la guérison d'un lépreux (v. 12-16) puis celle d'un paralytique, où le pardon des péchés précède et fonde la guérison physique, provoquant la première controverse explicite avec les scribes et les pharisiens sur l'autorité de Jésus (v. 17-26). L'appel de Lévi le publicain et le repas qui s'ensuit déclenchent une nouvelle controverse, sur la fréquentation des pécheurs (v. 27-32), suivie d'une troisième, sur la pratique du jeûne, à laquelle Jésus répond par les images du vin nouveau et des outres neuves (v. 33-39).

Ce chapitre est ainsi structuré par une progression délibérée : de l'appel des disciples à la guérison des corps, puis du pardon des péchés à l'accueil des pécheurs eux-mêmes à table, pour s'achever sur l'annonce d'une nouveauté radicale qu'aucune structure ancienne ne saurait contenir. Trois controverses y apparaissent déjà en germe — sur le pardon des péchés, sur la fréquentation des pécheurs, sur le jeûne — qui annoncent les grands conflits qui traverseront tout le ministère galiléen.

I Texte — Luc 5,1-39 (TOB)

La pêche miraculeuse et l'appel de Simon (v. 1-11)

« Or, comme la foule le pressait pour entendre la parole de Dieu, et que lui-même se tenait au bord du lac de Génésareth, il vit deux barques au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Il monta dans l'une des barques, celle de Simon, et le pria de s'éloigner un peu de la terre ; puis, s'étant assis, il enseignait les foules du haut de la barque. Lorsqu'il eut cessé de parler, il dit à Simon : "Avance en eau profonde, et jetez vos filets pour la pêche." Simon répondit : "Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets." L'ayant fait, ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se rompaient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, au point qu'elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit : "Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur." En effet, l'effroi l'avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant cette pêche qu'ils venaient de faire ; il en allait de même pour Jacques et Jean, fils de Zébédée, compagnons de Simon. Jésus dit à Simon : "Ne crains pas ; désormais, ce sont des hommes que tu prendras." Et, ramenant les barques à terre, ils laissèrent tout et le suivirent. » (Lc 5,1-11)

La guérison du lépreux (v. 12-16)

« Comme Jésus se trouvait dans une ville, voici qu'un homme couvert de lèpre, le voyant, tomba face contre terre et le supplia, disant : "Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier." Il étendit la main, le toucha et dit : "Je le veux, sois purifié." Aussitôt la lèpre le quitta. Jésus lui ordonna de n'en parler à personne : "Mais va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce qu'a prescrit Moïse ; ce leur sera un témoignage." On parlait de lui de plus en plus, et de grandes foules s'assemblaient pour l'entendre et pour être guéries de leurs maladies. Mais lui se retirait dans des endroits déserts et priait. » (Lc 5,12-16)

Le paralytique pardonné et guéri (v. 17-26)

« Un jour qu'il enseignait, des pharisiens et des docteurs de la Loi étaient assis là, venus de tous les villages de Galilée, de Judée et de Jérusalem ; la puissance du Seigneur le faisait guérir. Et voici que des hommes, portant sur une civière un homme paralysé, cherchaient à le faire entrer et à le placer devant lui. Ne trouvant pas par où le faire entrer à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, à travers les tuiles, le descendirent avec sa civière, au milieu de l'assemblée, devant Jésus. Voyant leur foi, il dit : "Homme, tes péchés te sont pardonnés." Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner ainsi : "Qui est cet homme qui profère des blasphèmes ? Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ?" Mais Jésus, connaissant leurs raisonnements, leur répondit : "Quelles pensées avez-vous dans le cœur ? Qu'est-ce qui est le plus facile, de dire : Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi et marche ? Eh bien, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés" — il dit au paralysé : "Je te le dis, lève-toi, prends ta civière et va dans ta maison." Aussitôt, devant eux, il se leva, prit la civière sur laquelle il était couché et s'en alla dans sa maison en glorifiant Dieu. La stupeur les saisit tous, et ils glorifiaient Dieu ; remplis de crainte, ils disaient : "Nous avons vu d'étranges choses aujourd'hui." » (Lc 5,17-26)

L'appel de Lévi et le repas avec les pécheurs (v. 27-32)

« Après cela, il sortit et vit un publicain nommé Lévi, assis au bureau des impôts, et lui dit : "Suis-moi." Laissant tout, il se leva et le suivit. Lévi lui offrit dans sa maison un grand festin ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d'autres gens qui étaient à table avec eux. Les pharisiens et leurs scribes murmuraient, disant à ses disciples : "Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ?" Jésus leur répondit : "Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la conversion." » (Lc 5,27-32)

La question du jeûne, le vin nouveau et les outres neuves (v. 33-39)

« Ils lui dirent : "Les disciples de Jean jeûnent fréquemment et font des prières, ceux des pharisiens aussi, mais les tiens mangent et boivent." Jésus leur répondit : "Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce pendant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront." Il leur dit aussi une parabole : "Personne ne déchire un morceau d'un vêtement neuf pour le coudre à un vieux vêtement ; autrement, on déchire le neuf, et la pièce prise au neuf ne s'accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra, et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, ayant bu du vin vieux, ne désire du nouveau ; car il dit : Le vieux est meilleur." » (Lc 5,33-39)

II La pêche miraculeuse : l'appel par le signe (v. 1-11)

Une vocation précédée d'un signe

À la différence de Marc et de Matthieu, qui rapportent un appel sobre et immédiat des premiers disciples au bord du lac (Mc 1,16-20 ; Mt 4,18-22), Luc fait précéder l'appel de Simon d'un signe spectaculaire qui en révèle le sens profond. La pêche abondante, après une nuit de peine infructueuse, n'est pas un simple prodige : elle manifeste, par avance et de façon symbolique, l'œuvre que Simon accomplira désormais à la suite de Jésus, devenu « pêcheur d'hommes ».

« Sur ta parole, je vais jeter les filets »

La réponse de Simon à l'ordre déroutant de Jésus — reprendre la pêche en plein jour après une nuit infructueuse, alors que la nuit est le moment habituel et favorable pour cette activité — manifeste une obéissance confiante qui précède toute compréhension complète : « sur ta parole » (epi tō rhēmati sou), formule qui fait écho au fiat de Marie (1,38) et inaugure, chez Simon, l'attitude fondamentale du disciple.

« Éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur »

La réaction de Simon devant l'abondance du signe — non l'enthousiasme mais l'effroi et la conscience aiguë de son indignité — suit un schéma classique des théophanies bibliques (cf. Is 6,5 ; Ex 3,6) : la rencontre avec la sainteté divine révèle d'abord, par contraste, le péché de l'homme qui en est témoin. La réponse de Jésus — « ne crains pas », formule déjà rencontrée à plusieurs reprises dans les récits de l'enfance (1,13.30 ; 2,10) — ne nie pas le péché de Simon mais le dépasse par un appel : c'est précisément cet homme pécheur, et non malgré son péché mais en quelque sorte à travers la reconnaissance qu'il en fait, qui est appelé à devenir pêcheur d'hommes.

III La guérison du lépreux : la compassion qui touche l'impur (v. 12-16)

« Si tu le veux, tu peux me purifier »

La lèpre, dans le monde biblique, n'est pas seulement une maladie physique mais une condition d'exclusion sociale et religieuse radicale, qui frappe d'impureté rituelle et écarte de la communauté du culte (cf. Lv 13-14). La supplication du lépreux — « si tu le veux » — reconnaît pleinement la souveraineté de Jésus sur la guérison, qu'elle ne présume jamais comme acquise.

Le geste qui transgresse la séparation rituelle

Le geste de Jésus — « il étendit la main, le toucha » — est en soi remarquable : selon la loi rituelle, le contact avec un lépreux rend impur celui qui le touche. Jésus inverse ce mouvement attendu de contagion : au lieu d'être rendu impur par le contact, c'est lui qui purifie celui qu'il touche, manifestant ainsi une sainteté plus puissante que toute impureté, et préfigurant la logique de toute son action envers les exclus de la société religieuse de son temps.

IV Le paralytique pardonné : « qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » (v. 17-26)

La foi des porteurs

L'audace des porteurs du paralytique, qui n'hésitent pas à percer le toit pour accéder à Jésus malgré la foule, est explicitement reconnue par celui-ci comme une « foi »« voyant leur foi » — qui précède et conditionne le don accordé au paralysé lui-même. Ce détail souligne, dès cette première scène, la dimension communautaire et intercessoire de la foi dans l'évangile de Luc : la foi des uns peut devenir le chemin de la grâce pour un autre.

Le pardon avant la guérison

La parole inattendue de Jésus — « tes péchés te sont pardonnés », alors que la demande implicite portait sur la guérison physique — manifeste une hiérarchie théologique fondamentale : la guérison intérieure du péché précède et fonde, dans la logique de Jésus, la guérison du corps. La réaction des scribes et des pharisiens — « qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » — identifie correctement, bien que sur un mode polémique, l'enjeu théologique majeur de cette parole : en pardonnant les péchés, Jésus s'attribue une prérogative strictement divine.

Le signe visible de l'autorité invisible

La guérison physique qui suit immédiatement — « lève-toi, prends ta civière et va dans ta maison » — fonctionne comme un signe vérifiable de l'autorité invisible que Jésus vient de s'attribuer : puisque le pardon des péchés ne peut être vérifié extérieurement, la guérison visible du corps en devient la preuve tangible. Cette articulation entre un acte invisible (le pardon) et un signe visible (la guérison) est caractéristique de la pédagogie christologique de tout l'épisode.

Le pardon des péchés et la guérison dans la tradition théologique

Cet épisode a nourri la réflexion théologique sur le lien entre péché, maladie et salut. Le Catéchisme de l'Église catholique (n. 1502, 1503) souligne que l'Ancien Testament reconnaissait déjà un lien entre maladie et péché sans en faire une équivalence automatique, et que le Christ, par ses propres guérisons, manifeste la victoire du Royaume de Dieu sur le mal sous toutes ses formes, physique et spirituelle. Saint Ambroise de Milan (Expositio Evangelii secundum Lucam, V, 23-25) commente que le geste de Jésus révèle qu'il est à la fois médecin des âmes et des corps, anticipant ainsi la double dimension du salut accompli par le Christ, corporelle et spirituelle, que l'Église poursuivra notamment dans le sacrement de réconciliation et l'onction des malades.

V L'appel de Lévi et le repas avec les pécheurs (v. 27-32)

« Suis-moi » : un appel sans condition préalable

L'appel de Lévi, publicain assis « au bureau des impôts », reprend la sobriété de l'appel des premiers disciples (v. 11) : un ordre bref, une obéissance immédiate et totale — « laissant tout, il se leva et le suivit ». Le choix d'un publicain, collaborateur honni de l'occupation romaine et soupçonné d'extorsion, comme l'un des disciples les plus proches de Jésus, manifeste dès cette scène la logique constante de l'appel évangélique : Dieu choisit sans tenir compte de la réputation sociale ou religieuse.

« Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin »

La réponse de Jésus à la murmuration des pharisiens, en recourant à l'image médicale, retourne entièrement la logique de l'objection : la fréquentation des pécheurs n'est pas une compromission mais l'exercice même de la mission de Jésus, dont l'identité de médecin envers les pécheurs, déjà suggérée par la guérison du lépreux, trouve ici son expression la plus explicite. Cette parole fonde toute la théologie lucanienne de la miséricorde qui culminera dans les paraboles du chapitre 15.

VI La question du jeûne : l'époux présent, le vin nouveau (v. 33-39)

L'époux et le temps des noces

À la question sur le jeûne, Jésus répond par une image nuptiale — « les invités de la noce » et « l'époux » — qui évoque l'ancienne image biblique de Dieu comme époux d'Israël (cf. Os 2,21-22 ; Is 62,5), s'appliquant désormais discrètement à lui-même. La présence de Jésus parmi ses disciples constitue un temps de joie nuptiale incompatible avec le jeûne pénitentiel ; ce jeûne reprendra sa place légitime « quand l'époux leur sera enlevé », annonce voilée de la Passion à venir.

Vêtement neuf et vieux vêtement, vin nouveau et vieilles outres

Les deux courtes paraboles qui suivent — le tissu neuf qu'on ne coud pas à un vieux vêtement, le vin nouveau qu'on ne verse pas dans de vieilles outres — expriment, par des images empruntées à la vie quotidienne, l'incompatibilité radicale entre la nouveauté apportée par Jésus et les structures religieuses anciennes conçues pour un autre temps. Cette nouveauté n'est pas un simple ajustement ou une réforme partielle des pratiques juives ; elle exige des formes nouvelles, adaptées à sa propre mesure, sous peine de tout perdre, le vieux comme le neuf.

« Le vieux est meilleur » : une notation propre à Luc

La conclusion — « personne, ayant bu du vin vieux, ne désire du nouveau, car il dit : le vieux est meilleur » — est propre à Luc et absente des parallèles synoptiques. Cette notation finale, à la tonalité presque ironique, reconnaît avec réalisme la résistance naturelle qu'oppose toute habitude religieuse établie à la nouveauté, anticipant ainsi les résistances que rencontrera, tout au long de l'évangile et des Actes, l'annonce de la nouveauté radicale apportée par le Christ.

VII Synthèse théologique

L'appel des pécheurs comme fil conducteur du chapitre

D'un bout à l'autre du chapitre, la figure du pécheur appelé structure l'ensemble du récit : Simon qui se reconnaît « homme pécheur » au moment même de son appel, le lépreux exclu purifié par le toucher de Jésus, le paralytique dont les péchés sont pardonnés avant que son corps ne soit guéri, Lévi le publicain appelé sans condition préalable, et le repas final où Jésus se déclare explicitement venu « appeler des pécheurs à la conversion ». Cette insistance constante fait du chapitre 5 une illustration anticipée de toute la théologie lucanienne de la miséricorde.

Le pardon comme acte christologique central

L'épisode du paralytique constitue un sommet christologique du chapitre : en pardonnant les péchés par sa seule parole, Jésus manifeste une autorité strictement divine, que la guérison physique vient confirmer comme un signe visible. Cette double dimension, pardon intérieur et guérison extérieure, fonde toute la conception lucanienne du salut comme restauration intégrale de l'homme, corps et âme.

La nouveauté irréductible de l'Évangile

Les images du vêtement neuf et du vin nouveau, qui closent le chapitre, résument la portée de tout ce qui précède : l'œuvre accomplie par Jésus — l'appel des pécheurs, le pardon offert sans condition, la fréquentation des exclus — constitue une nouveauté si radicale qu'elle ne peut s'accommoder des structures et des pratiques héritées sans les transformer en profondeur.

VIII Questions pour l'approfondissement

1. Simon obéit à l'ordre de Jésus « sur sa parole », alors même que son expérience de pêcheur lui suggère le contraire. Comment discerner, dans notre propre vie, les moments où la confiance en la parole de Dieu doit primer sur notre propre expérience ou nos certitudes acquises ?

2. La réaction de Simon devant le miracle est la conscience de son péché plutôt que la seule joie. Qu'est-ce que cette réaction nous apprend sur le lien entre la rencontre authentique de Dieu et la vérité sur nous-mêmes ?

3. Jésus pardonne les péchés du paralytique avant de le guérir physiquement, manifestant une hiérarchie entre guérison intérieure et guérison extérieure. Comment cette hiérarchie peut-elle éclairer notre propre rapport à la souffrance physique et à la recherche du sens spirituel de nos épreuves ?

4. Jésus se définit comme un médecin venu pour les malades, non pour les bien portants. En quoi cette image peut-elle transformer notre regard sur les personnes que nous jugeons spontanément éloignées de la foi ou de la pratique religieuse ?

5. Les paraboles du vin nouveau et des outres neuves enseignent qu'une nouveauté authentique exige des formes adaptées, et non un simple ajustement des formes anciennes. Comment cette image peut-elle nourrir notre discernement face aux tensions entre fidélité à la tradition et nécessité d'un renouvellement dans la vie ecclésiale ?

X Pour aller plus loin

Joseph A. Fitzmyer, The Gospel According to Luke I-IX, Anchor Bible 28, Doubleday, 1981, p. 560-601 — commentaire détaillé sur la pêche miraculeuse et les controverses du chapitre 5.

François Bovon, L'Évangile selon saint Luc 1,1-9,50, CNT, Labor et Fides, 1991, p. 261-310 — commentaire francophone de référence sur le chapitre 5.

Xavier Léon-Dufour, Les évangiles et l'histoire de Jésus, Seuil, 1963 — sur les récits de vocation et leur portée théologique dans les évangiles synoptiques.

Jacques Dupont, Études sur les évangiles synoptiques, 2 vol., BETL, Peeters, 1985 — recueil d'études techniques, notamment sur les controverses de Galilée.

Catéchisme de l'Église catholique, n. 1502-1505 — sur le lien entre maladie, péché et salut dans la mission du Christ médecin.