Évangile selon Marc — Commentaire théologique
Chapitre 4
Parabole du semeur · Le mystère du Royaume · La lampe et la mesure · La semence qui pousse d'elle-même · Le grain de sénevé · La tempête apaisée
Introduction
Le quatrième chapitre rassemble le seul grand discours parabolique de l'évangile de Marc, entièrement consacré au Royaume de Dieu, avant de s'achever sur un récit de miracle qui fait pendant, sur le mode narratif, à l'enseignement qui précède. Les paraboles agricoles (semeur, semence qui pousse d'elle-même, grain de sénevé) présentent un Royaume dont la croissance échappe à la maîtrise humaine et dont les commencements modestes contrastent avec l'ampleur finale. Le récit de la tempête apaisée, qui clôt le chapitre, met en scène cette même logique sous une forme différente : une puissance cachée qui se révèle dans l'action, provoquant chez les disciples eux-mêmes la question centrale de tout l'évangile, « qui donc est-il ? ».
« Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui jette la semence en terre : qu'il dorme ou qu'il soit debout, la nuit et le jour, la semence germe et grandit, il ne sait comment. » (Mc 4,26-27)
Texte biblique — Mc 4,1-41 (TOB)
1 De nouveau, Jésus se mit à enseigner au bord de la mer. Une foule se rassemble près de lui, si nombreuse qu'il monte s'asseoir dans une barque, sur la mer. Toute la foule était à terre face à la mer. 2 Et il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Il leur disait dans son enseignement : 3 « Écoutez. Voici que le semeur est sorti pour semer. 4 Or, comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ont tout mangé. 5 Il en est aussi tombé dans un endroit pierreux, où il n'y avait pas beaucoup de terre ; il a aussitôt levé parce qu'il n'avait pas de terre en profondeur ; 6 quand le soleil fut monté, il a été brûlé et, faute de racines, il a séché. 7 Il en est aussi tombé dans les épines ; les épines ont monté, elles l'ont étouffé, et il n'a pas donné de fruit. 8 D'autres grains sont tombés dans la bonne terre et, montant et se développant, ils donnaient du fruit, et ils ont rapporté trente pour un, soixante pour un, cent pour un. » 9 Et Jésus disait : « Qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
10 Quand Jésus fut à l'écart, ceux qui l'entouraient avec les Douze se mirent à l'interroger sur les paraboles. 11 Et il leur disait : « À vous, le mystère du Règne de Dieu est donné, mais pour ceux du dehors tout devient énigme 12 pour que, tout en regardant, ils ne voient pas et que, tout en entendant, ils ne comprennent pas, de peur qu'ils ne se convertissent et qu'il ne leur soit pardonné. » 13 Et il leur dit : « Vous ne comprenez pas cette parabole ! Alors comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? 14 « Le semeur » sème la Parole. 15 Voilà ceux qui sont « au bord du chemin » où la Parole est semée : quand ils ont entendu, Satan vient aussitôt et il enlève la Parole qui a été semée en eux. 16 De même, voilà ceux qui sont ensemencés « dans des endroits pierreux » : ceux-là, quand ils entendent la Parole, la reçoivent aussitôt avec joie ; 17 mais ils n'ont pas en eux de racines, ils sont les hommes d'un moment ; et dès que vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent. 18 D'autres sont ensemencés « dans les épines » : ce sont ceux qui ont entendu la Parole, 19 mais les soucis du monde, la séduction des richesses et les autres convoitises s'introduisent et étouffent la Parole, qui reste sans fruit. 20 Et voici ceux qui ont été ensemencés « dans la bonne terre » : ceux-là entendent la Parole, ils l'accueillent et portent du fruit, « trente pour un, soixante pour un, cent pour un ». »
21 Il leur disait : « Est-ce que la lampe arrive pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour être mise sur son support ? 22 Car il n'y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n'a été caché qui ne doive venir au grand jour. 23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! » 24 Il leur disait : « Faites attention à ce que vous entendez. C'est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous, et il vous sera donné plus encore. 25 Car à celui qui a, il sera donné ; et à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera retiré. »
26 Il disait : « Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui jette la semence en terre : 27 qu'il dorme ou qu'il soit debout, la nuit et le jour, la semence germe et grandit, il ne sait comment. 28 D'elle-même la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. 29 Et dès que le blé est mûr, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson. »
30 Il disait : « À quoi allons-nous comparer le Royaume de Dieu, ou par quelle parabole allons-nous le représenter ? 31 C'est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde ; 32 mais quand on l'a semée, elle monte et devient plus grande que toutes les plantes potagères, et elle pousse de grandes branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leurs nids à son ombre. » 33 Par de nombreuses paraboles de ce genre, il leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l'entendre. 34 Il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
35 Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit : « Passons sur l'autre rive. » 36 Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque où il se trouvait, et il y avait d'autres barques avec lui. 37 Survient un grand tourbillon de vent. Les vagues se jetaient sur la barque, au point que déjà la barque se remplissait. 38 Et lui, à l'arrière, sur le coussin, dormait. Ils le réveillent et lui disent : « Maître, cela ne te fait rien que nous périssions ? » 39 Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. 40 Jésus leur dit : « Pourquoi avez-vous si peur ? Vous n'avez pas encore de foi ? » 41 Ils furent saisis d'une grande crainte, et ils se disaient entre eux : « Qui donc est-il, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »
I La parabole du semeur (4,1-9)
Le cadre initial — Jésus enseignant depuis une barque, la foule massée sur le rivage — est propre à cette scène et lui confère une dimension presque théâtrale, où la distance physique entre celui qui parle et ceux qui écoutent redouble la distance herméneutique que le discours va thématiser. La parabole elle-même, centrée moins sur le semeur que sur les quatre types de terrain qui reçoivent la même semence, décrit avec réalisme les aléas de l'agriculture palestinienne : chemin battu, sol calcaire peu profond, terrain envahi d'épines, bonne terre.
Le rendement final, « trente pour un, soixante pour un, cent pour un », dépasse largement les rendements moyens attendus dans l'agriculture antique, généralement de l'ordre de sept à dix pour un. Cette disproportion volontaire souligne, dès la première parabole du discours, le caractère surabondant de la fécondité du Royaume une fois la Parole accueillie dans de bonnes dispositions.
Dans cette parabole nous sommes surpris par la maladresse de notre semeur. L’histoire ne dit rien sur le pourcentage de perte, mais insiste sur ce gaspillage en décrivant quatre gestes et quatre parts comme si elles étaient équitables. Sur l’ensemble, une seule est semée en bonne terre : un véritable gâchis (une réussite pour trois échecs). Si le semeur est la figure du croyant, la parabole illustre ces bévues qui ponctuent sa vie. Tel ce semeur incompétent qui finirait par mourir de faim, le croyant ne pourrait compter sur sa seule compétence s’il n’y avait la grâce féconde de Dieu... Autre sujet d’étonnement : le rendement impressionnant des grains semés en bonne terre. C’est du jamais vu, voire impossible à une telle époque. Voilà une chose qui devient bien rassurante pour le croyant. Car malgré ses maladresses de mauvais semeur, ce qui est tombé sur la bonne terre suffit à donner du fruit au-delà de toute espérance jusqu’à cent pour un. De même, le généreux semeur qu’est Jésus, sait combien ce qui tombe dans la bonne terre – et non dans l’oreille d’un sourd (v.9) – produit encore plus de générosité. Que ce semeur soit la figure du croyant ou celle de Jésus, la grâce de Dieu opère en abondance dans le cœur du disciple qui sait l’accueillir. François Bessonnet.
Correspondances bibliques
- Is 55,10-11 — la Parole de Dieu comparée à la pluie qui féconde la terre et ne revient pas sans effet
- Gn 26,12 — Isaac récoltant le centuple, image d'une bénédiction surabondante
- Mt 13,1-9 ; Lc 8,4-8 — versions parallèles de la parabole du semeur
II Le mystère du Royaume et la citation d'Ésaïe (4,10-13)
La déclaration de Jésus sur le « mystère du Règne » (mystèrion tès basileias) donné aux uns et voilé aux autres reprend, en 4,12, une citation resserrée d'Is 6,9-10, texte de la vocation d'Ésaïe où le prophète est envoyé annoncer une parole qui, paradoxalement, endurcira le cœur du peuple plutôt que de le convertir. Cette citation a suscité, chez les commentateurs, une abondante discussion : elle ne signifie pas que Jésus parlerait en paraboles dans l'intention délibérée d'empêcher la compréhension, mais que le refus déjà manifesté par certains (cf. 3,6.22) trouve, dans le langage parabolique, une forme littéraire qui respecte la liberté de l'auditeur, révélant à qui s'ouvre et voilant à qui se ferme. Camille Focant relève que la construction grammaticale grecque, qui rend de façon dense et compacte la nuance hébraïque de finalité et de conséquence, a pu accentuer, dans la réception du texte, un sens de prédestination que l'arrière-plan vétérotestamentaire n'impose pas nécessairement.
La reprise franche du reproche adressé aux disciples, « vous ne comprenez pas cette parabole », situe pourtant les Douze eux-mêmes, malgré le privilège du « mystère donné », dans une position d'incompréhension partielle qui traverse tout le récit marcien (cf. 6,52 ; 8,17-21) : recevoir le mystère n'équivaut pas à une compréhension immédiate et acquise, mais ouvre un chemin d'intelligence progressive.
Correspondances bibliques
- Is 6,9-10 — la vocation d'Ésaïe et l'annonce d'un endurcissement du cœur du peuple
- Dt 29,3 — « le Seigneur ne vous a pas donné un cœur pour comprendre », formule vétérotestamentaire apparentée
- Mc 6,52 ; 8,17-21 — récurrence de l'incompréhension des disciples malgré leur proximité avec Jésus
- Jn 12,39-40 — reprise johannique de la même citation d'Ésaïe à propos de l'incrédulité
- Mt 13,10-15 ; Lc 8,9-10 — versions parallèles de la déclaration sur le mystère du Royaume
III L'explication de la parabole du semeur (4,14-20)
L'explication allégorique, qui identifie chaque élément du récit à une réalité spirituelle précise (la semence à la Parole, les terrains aux dispositions du cœur), tranche avec le style habituellement plus sobre des paraboles de Jésus, ce qui conduit plusieurs commentateurs à y voir une élaboration de la tradition ecclésiale primitive plutôt qu'une transcription littérale d'un enseignement originel — sans que cela n'affecte la valeur normative du texte reçu dans le canon. L'explication insiste sur des obstacles distincts et actuels pour le lecteur : l'action de Satan qui « enlève » la Parole, l'absence de racines devant l'épreuve, l'étouffement par les soucis et les richesses. Ce dernier point, développé plus longuement que les autres, annonce un thème qui reviendra avec insistance dans la seconde partie de l'évangile (cf. 10,17-27).
Correspondances bibliques
- Mc 10,17-27 — l'homme riche, développement ultérieur du danger des richesses évoqué en 4,19
- Jc 1,21-25 — l'image de la Parole « implantée » et l'exigence de la mettre en pratique
- Mt 13,18-23 ; Lc 8,11-15 — versions parallèles de l'explication de la parabole
IV La lampe, la mesure et les deux paraboles de croissance (4,21-32)
La lampe et la mesure (4,21-25)
La brève parabole de la lampe complète, par contraste, l'enseignement sur le mystère caché : ce qui est provisoirement voilé dans la parole parabolique est destiné, à terme, à être manifesté au grand jour — le secret n'est donc pas définitif mais pédagogique. La sentence sur la mesure (4,24-25), de formulation proverbiale, s'applique ici à l'écoute de la Parole : la disposition intérieure avec laquelle on reçoit l'enseignement détermine, en retour, la mesure de ce qui sera donné à comprendre.
La semence qui pousse d'elle-même (4,26-29)
Propre à Marc parmi les évangiles canoniques, cette parabole insiste sur l'autonomie du processus de croissance par rapport à l'action du semeur, qui « dort » et « ne sait comment » la semence germe. Le Royaume de Dieu y apparaît comme une réalité qui échappe à la maîtrise humaine dans son développement intérieur, tout en requérant, au moment de la maturité, l'intervention décisive de la moisson — image traditionnellement associée, dans la littérature prophétique et apocalyptique, au jugement final.
Le grain de sénevé (4,30-32)
La dernière parabole du discours joue sur le contraste entre la petitesse de la graine de moutarde, proverbiale dans la littérature rabbinique pour désigner ce qui est infime, et l'ampleur de la plante qui en résulte, assez grande pour que « les oiseaux du ciel » y fassent leur nid. Cette image reprend un motif végétal employé par Ézéchiel et Daniel pour figurer un règne puissant abritant les nations (Ez 17,22-23 ; 31,3-6 ; Dn 4,7-9), déplaçant ainsi vers le grain de sénevé, modeste par ses commencements, une attente traditionnellement associée à des arbres majestueux.
Correspondances bibliques
- Jl 4,13 ; Ap 14,15 — la moisson comme image du jugement eschatologique
- Ez 17,22-23 ; 31,3-6 — l'arbre majestueux abritant les oiseaux du ciel, figure d'un règne puissant
- Dn 4,7-9.17-19 — l'arbre du songe de Nabuchodonosor, image apparentée d'un royaume universel
- Mt 13,31-33 ; Lc 13,18-19 — versions parallèles du grain de sénevé
V La tempête apaisée (4,35-41)
Le récit qui clôt le chapitre transpose, sur le mode de l'action, l'enseignement qui précède : de même que le Royaume grandit selon une logique qui échappe à la maîtrise humaine, la maîtrise de Jésus sur la tempête échappe à toute explication naturelle et renvoie à une autorité d'ordre divin. Le sommeil de Jésus « à l'arrière, sur le coussin », détail concret propre à Marc, contraste avec l'affolement des disciples et évoque, par contraste, une paix intérieure que la tempête ne peut atteindre — image reprise par la tradition spirituelle chrétienne comme figure de la confiance en la providence.
L'ordre donné par Jésus au vent et à la mer, « Silence ! Tais-toi ! » (siôpa, pephimôso), emploie le même vocabulaire d'ordre impérieux que celui adressé aux esprits impurs en 1,25, établissant un parallèle implicite entre l'apaisement de la tempête et un exorcisme cosmique, comme si les éléments déchaînés relevaient eux aussi d'une puissance hostile à soumettre. La question finale des disciples, « qui donc est-il ? », reprend et prolonge l'arrière-plan vétérotestamentaire de la maîtrise divine sur les eaux (Ps 65,8 ; 89,10 ; 107,23-30 ; Jb 38,8-11), suggérant sans l'énoncer explicitement une identité que le lecteur, informé par le prologue, est en mesure de reconnaître.
Correspondances bibliques
- Ps 65,8 ; 89,10 ; 107,23-30 — la maîtrise divine sur les eaux et les tempêtes dans les psaumes
- Jb 38,8-11 — Dieu fixant une limite à la mer lors de la création
- Jon 1,4-16 — récit apparenté d'une tempête apaisée, avec un prophète endormi dans la barque
- Mc 1,25 — même vocabulaire d'ordre impérieux adressé à un esprit impur
- Mt 8,23-27 ; Lc 8,22-25 — versions parallèles de la tempête apaisée
Conclusion
Le quatrième chapitre articule, sur deux registres complémentaires, une même vérité sur le Royaume de Dieu et sur la personne de Jésus : la parole en paraboles, qui révèle à qui s'ouvre et demeure énigme à qui se ferme, et l'action de puissance, qui contraint les disciples eux-mêmes à s'interroger sur l'identité de celui qui commande au vent et à la mer. Les trois paraboles agricoles convergent vers une même affirmation : la croissance du Royaume, discrète en ses commencements, échappe à la maîtrise de l'homme et porte en elle une promesse d'accomplissement surabondant. Le lecteur, comme les disciples dans la barque, est ainsi conduit à une question qui appelle une réponse de foi plutôt qu'une simple explication : « qui donc est-il ? ».
Questions pour aller plus loin
- Comment discerner, dans son propre accueil de la Parole, à quel type de terrain décrit par la parabole du semeur on correspond selon les moments de sa vie ?
- Que signifie, concrètement, laisser le Royaume de Dieu grandir « on ne sait comment », sans chercher à maîtriser ce qui relève de l'action de Dieu seul ?
- La disproportion entre la petitesse du grain de sénevé et l'ampleur de la plante invite-t-elle à une relecture de ce qui, dans une vie ou une communauté, paraît insignifiant ?
- Comment tenir ensemble la confiance manifestée par Jésus endormi durant la tempête et l'appel légitime des disciples à son secours ?
- La citation d'Ésaïe sur le cœur endurci interroge-t-elle nos propres résistances à accueillir une parole qui dérange ou qui déplace nos certitudes ?
Bibliographie
- Joachim GNILKA, L'Évangile selon Marc, tome I (Mc 1,1–8,26), Labor et Fides, coll. « Commentaire du Nouveau Testament », Genève, 2004, p. 172-218 (à vérifier selon l'édition utilisée).
- Camille FOCANT, L'Évangile selon Marc, Cerf, coll. « Commentaire biblique : Nouveau Testament » 2, Paris, 2004, p. 173-212 (à vérifier selon l'édition utilisée).
- Vincent TAYLOR, The Gospel according to St Mark, Macmillan, Londres, 1966 (2e éd.), p. 244-278 (à vérifier selon l'édition utilisée).
- Simon LÉGASSE, L'Évangile de Marc, Cerf, coll. « Lectio divina — commentaires » 5, Paris, 1997, p. 216-266 (à vérifier selon l'édition utilisée).
- Bruce M. METZGER, A Textual Commentary on the Greek New Testament, Deutsche Bibelgesellschaft / United Bible Societies, 2e éd., Stuttgart, 1994, ad loc. Mc 4,12.
