Formation théologique

Actes des Apôtres — Commentaire théologique

Chapitre 6

Institution des Sept · Tensions dans la communauté · Étienne arrêté

Ac 6,1-15 — La croissance de l'Église et ses premières tensions internes

Le chapitre 6 marque un tournant discret mais décisif dans le récit des Actes. Jusqu'ici, la menace contre l'Église venait de l'extérieur — les autorités du Temple, le Sanhédrin. Pour la première fois, une tension émerge de l'intérieur de la communauté, entre deux groupes de chrétiens : les Hébreux et les Hellénistes. La réponse institutionnelle à cette crise — l'institution des Sept — est à la fois un acte de gouvernance ecclésiale et un moment fondateur pour la compréhension du ministère dans l'Église.

La seconde partie du chapitre introduit la figure d'Étienne, le premier martyr chrétien, dont le discours et la mort occuperont tout le chapitre 7. Étienne est présenté comme un homme d'une stature spirituelle et intellectuelle exceptionnelle, et son arrestation déclenche la première grande persécution systématique de l'Église de Jérusalem. Ce chapitre court — quinze versets seulement — est ainsi un pivot narratif et théologique de première importance.

I Texte — Actes 6,1-15 (TOB)

Le conflit entre Hébreux et Hellénistes (v. 1-6)

« En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les Hellénistes murmurèrent contre les Hébreux parce que leurs veuves étaient négligées dans le service quotidien des repas. Les douze convoquèrent la multitude des disciples et dirent : "Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Cherchez donc parmi vous, frères, sept hommes de bonne réputation, remplis d'Esprit et de sagesse, à qui nous confierons cette charge. Quant à nous, nous nous consacrerons à la prière et au service de la Parole." Cette proposition plut à toute la multitude et ils choisirent Étienne, homme plein de foi et d'Esprit Saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte d'Antioche. Ils les présentèrent aux apôtres, qui prièrent et leur imposèrent les mains. La parole de Dieu se répandait et le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem. Un grand nombre de prêtres obéissaient à la foi. » (Ac 6,1-7)

Étienne, signe et arrestation (v. 8-15)

« Étienne, rempli de grâce et de puissance, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Or certains membres de la synagogue dite des Affranchis — des Cyrénéens, des Alexandrins, des gens de Cilicie et d'Asie — se mirent à discuter avec Étienne, mais ils n'avaient pas la force de résister à la sagesse et à l'Esprit avec lesquels il parlait. Alors ils suscitèrent des hommes qui dirent : "Nous l'avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu." Ils soulevèrent le peuple, les anciens et les scribes, se précipitèrent sur lui, le saisirent et le traînèrent devant le Sanhédrin. Ils présentèrent de faux témoins qui dirent : "Cet homme ne cesse pas de parler contre ce lieu saint et contre la Loi. Car nous l'avons entendu dire que Jésus le Nazaréen détruira ce lieu et changera les coutumes que Moïse nous a transmises." Tous ceux qui siégeaient dans le Sanhédrin fixèrent les yeux sur lui et virent son visage comme un visage d'ange. » (Ac 6,8-15)

II La crise communautaire et l'institution des Sept (v. 1-7)

Hébreux et Hellénistes : deux cultures au sein de l'Église naissante

La distinction entre Hébreux et Hellénistes est l'une des plus importantes pour comprendre la sociologie du christianisme primitif. Les Hébreux (Hebraioi) sont des judéo-chrétiens de langue araméenne, profondément enracinés dans les traditions palestiniennes du judaïsme, attachés au Temple et à la Torah dans ses formes les plus traditionnelles. Les Hellénistes (Hellēnistai) sont des judéo-chrétiens de langue grecque, issus de la Diaspora, qui avaient grandi en milieu hellénistique et fréquentaient leurs propres synagogues à Jérusalem. Ils apportaient avec eux une sensibilité théologique différente, plus ouverte aux cultures environnantes, parfois plus critique à l'égard des institutions du Temple.

Cette distinction n'est pas seulement culturelle et linguistique : elle est théologique. Les Hellénistes seront les premiers à franchir les frontières du judaïsme pour évangéliser les Grecs (Ac 11,20) et les premiers à subir une persécution systématique après la mort d'Étienne (Ac 8,1 : « tous furent dispersés [...] à l'exception des apôtres » — les apôtres, représentants du courant hébreu, ne sont pas persécutés). La tension entre ces deux groupes est la première forme de la tension, qui traversera toute l'histoire de l'Église, entre identité héritée et ouverture au monde.

Le motif du conflit : les veuves négligées

Le motif concret du conflit est la diaconie des tables — le service quotidien des repas distribués aux membres nécessiteux de la communauté. Les veuves hellénistes sont négligées dans cette distribution. La veuve est, dans la Bible, la figure par excellence de la vulnérabilité sociale (Ex 22,21 ; Dt 10,18 ; Is 1,17 ; Jc 1,27). Que les veuves hellénistes soient lésées révèle que la koinônia idéale décrite dans les sommaires précédents est mise à l'épreuve par la diversité culturelle. La communion fraternelle ne va pas de soi : elle doit être organisée, institutionnalisée, protégée.

Le mot grec utilisé pour le service des repas est diakonia — le même mot qui désignera plus tard le ministère du diacre. Ce lien étymologique n'est pas fortuit : il révèle que le service des pauvres est constitutif du ministère ecclésial dès l'origine, et non une adjonction secondaire à une mission purement spirituelle.

La réponse des Douze : distinction des ministères

La réponse des Douze est à la fois prudente et créatrice. Ils refusent de « délaisser la parole de Dieu pour servir aux tables » — non par mépris du service matériel, mais par fidélité à leur vocation spécifique. Leur ministère propre est double : la prière et le service de la Parole (diakonia tou logou). Ce double ministère — oratio et praedicatio — sera le fondement de toute la tradition apostolique et épiscopale dans l'Église.

Ils invitent la communauté à choisir sept hommes remplissant trois conditions : bonne réputation, remplis d'Esprit et de sagesse. Ces critères sont remarquables : ils combinent la dimension morale (réputation), pneumatologique (Esprit) et intellectuelle (sagesse). Aucun de ces trois éléments ne peut être sacrifié. Un ministre sans réputation ne sera pas entendu. Un ministre sans l'Esprit agira par ses propres forces. Un ministre sans sagesse ne saura pas discerner les situations.

Les Sept et le diaconat : fondement ou analogie ?

La tradition a longtemps vu dans l'institution des Sept l'origine historique du diaconat chrétien. Cette interprétation est défendue par saint Irénée (Contre les hérésies IV, 15,1) et par Eusèbe de Césarée (Histoire ecclésiastique VI, 43,11). Elle a été reprise par le Concile Vatican II qui cite Ac 6 dans sa présentation du diaconat (Lumen Gentium 29). Cependant, les exégètes modernes soulignent que le texte ne les appelle pas diacres (diakonoi) et que deux d'entre eux — Étienne et Philippe — exercent en réalité un ministère de prédication et de signes identique à celui des apôtres. Il s'agit donc plutôt d'une institution analogue au diaconat qu'une institution diaconale stricto sensu. Ce qui est fondé ici, c'est le principe d'une diversité de ministères au service de l'unique mission.

Les noms des Sept et leur signification

Les sept noms choisis par la communauté sont tous grecs : Étienne (Stephanos, couronne), Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas, Nicolas. Cette unanimité de noms grecs est hautement significative : les Sept sont tous issus du courant helléniste, précisément le courant dont les veuves étaient négligées. La communauté répond à l'injustice non en cherchant un équilibre politique entre les deux groupes, mais en donnant la priorité au groupe lésé. C'est une application concrète du principe évangélique : « que celui qui est le plus grand parmi vous soit comme le plus petit » (Lc 22,26).

Nicolas est mentionné comme « prosélyte d'Antioche » — c'est-à-dire un non-Juif de naissance converti au judaïsme, puis devenu chrétien. Sa présence parmi les Sept est un signe précoce de l'ouverture de la communauté au-delà des frontières ethniques d'Israël.

L'imposition des mains (v. 6)

Les apôtres prient et imposent les mains aux Sept. Ce double geste est chargé d'une signification théologique et liturgique considérable. L'imposition des mains est dans l'Ancien Testament le geste par lequel on transmet une bénédiction (Gn 48,14), une autorité (Nb 27,18-23 : Moïse impose les mains à Josué), ou on consacre une offrande (Lv 1,4). Dans le Nouveau Testament, elle est le signe sacramentel de la communication de l'Esprit (Ac 8,17 ; 19,6) et de la transmission d'un ministère (1 Tm 4,14 ; 2 Tm 1,6). Ici, elle investit les Sept d'une autorité reconnue et d'une grâce spécifique pour accomplir leur service. C'est l'acte fondateur de ce que la tradition appellera l'ordination.

Le sommaire conclusif et les prêtres convertis (v. 7)

Le verset 7 clôt la première grande section des Actes (Ac 1–6) par un double constat de croissance : « La parole de Dieu se répandait et le nombre des disciples augmentait beaucoup ». Ces formules de croissance scandent tout le livre des Actes (cf. 9,31 ; 12,24 ; 16,5 ; 19,20 ; 28,31) comme des refrains qui attestent que, quelles que soient les résistances, la mission avance selon le plan divin. Le détail le plus surprenant est la mention des prêtres (hiereis) — membres du clergé du Temple — qui « obéissaient à la foi ». Ce fait historique, s'il est exact, marque une brèche au cœur même de l'institution sacerdotale qui avait livré Jésus. La Parole pénètre là où on l'attendait le moins.

III Étienne : le témoin par excellence (v. 8-15)

Le portrait d'Étienne

Étienne est présenté par Luc avec une accumulation de qualificatifs qui en font la figure la plus haute de sainteté apostolique rencontrée jusqu'ici dans les Actes. Il est « rempli de foi et d'Esprit Saint » (v. 5), « rempli de grâce et de puissance » (v. 8), porteur d'une « sagesse et d'un Esprit » auxquels ses adversaires ne peuvent résister (v. 10), et son visage est « comme un visage d'ange » (v. 15). Cette accumulation de traits est délibérée : Luc peint Étienne comme le type accompli du martyr chrétien, figure du Christ lui-même — dont le procès et la mort (Ac 7) reproduiront avec une précision saisissante les grandes étapes de la passion de Jésus.

Étienne « accomplit parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants » (v. 8). C'est le premier non-apôtre à opérer des miracles dans les Actes. Cela signifie que la puissance de l'Esprit n'est pas réservée aux Douze : elle se déploie en quiconque est rempli de l'Esprit et de foi. Cette démocratisation des charismes, annoncée par la citation de Joël en Ac 2,17-18, commence à se concrétiser avec Étienne et Philippe.

La synagogue des Affranchis et ses membres

Les adversaires d'Étienne appartiennent à la synagogue des Affranchis (Libertinōn) — vraisemblablement des descendants de Juifs faits prisonniers par Pompée en 63 av. J.-C. et devenus esclaves à Rome, puis affranchis. Ils avaient fondé à Jérusalem leur propre synagogue, avec des membres originaires de Cyrène, d'Alexandrie, de Cilicie et d'Asie. La mention de la Cilicie — province dont Tarse est la capitale — n'est peut-être pas fortuite : c'est de Tarse qu'est originaire Saül, qui apparaîtra au chapitre 7 comme complice de la lapidation d'Étienne. Il est possible que Saül ait lui-même débattu avec Étienne dans cette synagogue.

Ces adversaires ne peuvent « résister à la sagesse et à l'Esprit » d'Étienne (v. 10). La formulation est remarquable : la sagesse et l'Esprit sont présentés comme deux réalités distinctes mais inséparables. La sagesse est la capacité intellectuelle d'argumenter à partir de l'Écriture. L'Esprit est la puissance divine qui donne à ces arguments leur force de conviction. Ni la seule intelligence ni le seul enthousiasme ne suffisent : il faut les deux.

Les accusations portées contre Étienne

Ne pouvant le réfuter par l'argumentation, les adversaires d'Étienne recourent à la calomnie. Ils suscitent de faux témoins qui l'accusent de blasphème contre Moïse et contre Dieu, d'avoir dit que Jésus détruira le Temple et changera les coutumes de Moïse. Ces accusations sont un calque presque littéral de celles portées contre Jésus lors de son procès devant le Sanhédrin (Mc 14,57-58 : « Nous l'avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire »). Luc dessine ainsi un parallèle explicite entre le procès de Jésus et celui d'Étienne — procédé qu'il utilisera également pour les comparutions de Paul (Ac 21–26).

Ces accusations ne sont pas entièrement dénuées de fondement, même si elles sont présentées par de faux témoins. La prédication d'Étienne comportait effectivement une critique radicale du Temple et de la Loi comme institutions absolues et permanentes. Son grand discours du chapitre 7 le confirmera : Étienne est le premier théologien chrétien à avoir perçu que la foi en Jésus ressuscité impliquait une relation nouvelle au Temple et à la Torah. C'est précisément cette audace théologique qui le rend insupportable à ses adversaires.

Étienne et Jésus : le parallèle des deux procès

Luc construit avec soin le parallèle entre le procès de Jésus et celui d'Étienne. Faux témoins dans les deux cas (Mc 14,56 ; Ac 6,13). Accusation d'avoir menacé le Temple dans les deux cas (Mc 14,57-58 ; Ac 6,14). Comparution devant le Sanhédrin dans les deux cas. Vision du Fils de l'homme à la droite de Dieu dans les deux cas (Lc 22,69 ; Ac 7,56). Prière de pardon pour les bourreaux dans les deux cas (Lc 23,34 ; Ac 7,60). Remise de l'esprit à Dieu dans les deux cas (Lc 23,46 ; Ac 7,59). Ce parallèle n'est pas une coïncidence littéraire : il exprime une conviction théologique fondamentale. Le martyr suit le chemin du Maître. Étienne ne meurt pas seulement pour le Christ : il meurt comme le Christ, en reproduisant dans sa chair le mystère pascal.

Le visage d'ange (v. 15)

Le chapitre se clôt sur une image d'une beauté et d'une densité théologique remarquables : tous les membres du Sanhédrin « virent son visage comme un visage d'ange ». Cette transfiguration du visage d'Étienne rappelle la transfiguration de Moïse sur le Sinaï : « La peau de son visage rayonnait » après qu'il eut parlé avec Dieu (Ex 34,29-35). Paul fait explicitement ce lien en 2 Co 3,7-18 en opposant la gloire éphémère de Moïse et la gloire permanente de la nouvelle alliance. Le visage d'Étienne irradie la gloire de Dieu parce qu'il est rempli de l'Esprit Saint et contemple déjà ce qu'il va voir au moment de sa mort : « Je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu » (Ac 7,56).

Cette image finale suspend le récit dans une lumière surnaturelle, à la charnière entre le chapitre 6 et le chapitre 7. Elle prépare le lecteur à entendre le grand discours d'Étienne comme une parole venue d'en haut, prononcée par un homme déjà partiellement transfiguré par la contemplation divine.

IV Synthèse théologique

La croissance comme source de crise : la loi de l'institution

Le chapitre 6 révèle une vérité anthropologique et ecclésiologique fondamentale : la croissance engendre inévitablement de nouvelles tensions et de nouveaux besoins d'organisation. Une communauté de cent vingt personnes peut fonctionner sur la seule base de la charité spontanée. Une communauté de plusieurs milliers de membres a besoin de structures, de rôles définis, de ministères reconnus. L'institution des Sept n'est pas une trahison de l'idéal communautaire primitif : elle en est le prolongement nécessaire et créateur. L'Esprit ne s'oppose pas à l'institution : il la génère.

La diversité culturelle comme richesse et comme épreuve

La tension entre Hébreux et Hellénistes est la première manifestation d'une tension que l'Église ne cessera de vivre : comment être une communauté une dans la foi tout en assumant une diversité culturelle, linguistique, théologique ? La réponse de l'Église apostolique n'est ni l'assimilation forcée (imposer la culture hébraïque aux Hellénistes) ni le séparatisme (créer deux Églises parallèles). Elle est l'institution d'un service commun confié précisément aux représentants du groupe lésé. La diversité est intégrée, non niée, et devient une richesse pour la mission.

Étienne, figure du martyr christiforme

L'introduction d'Étienne au chapitre 6 pose les bases d'une théologie du martyre qui sera développée au chapitre 7. Le martyr n'est pas d'abord celui qui accepte la mort pour une cause : il est celui dont la vie entière est une configuration au Christ, si totale qu'elle se traduit jusque dans les circonstances de sa mort. Le visage d'ange d'Étienne devant le Sanhédrin n'est pas un détail pittoresque : c'est le signe que la grâce du martyre est déjà à l'œuvre, transformant le témoin de l'intérieur avant même que le supplice commence.

V Questions pour l'approfondissement

1. Les Douze refusent de « délaisser la parole de Dieu pour servir aux tables ». Est-ce une hiérarchie des ministères ou une distinction de vocations ? Comment articuler le service de la Parole et le service des pauvres dans une communauté chrétienne ?

2. Les Sept sont tous des Hellénistes — issus précisément du groupe qui se plaignait. Qu'est-ce que ce choix révèle sur la manière dont l'Église primitive gère les conflits internes ? Quel modèle cela offre-t-il à nos communautés aujourd'hui ?

3. Les trois critères de choix des Sept sont : bonne réputation, remplis d'Esprit, sagesse. Sont-ce les mêmes critères qui président aujourd'hui au choix des responsables dans vos communautés ? Lequel vous semble le plus souvent négligé ?

4. Étienne accomplit des signes et des prodiges alors qu'il n'est pas apôtre. Qu'est-ce que cela révèle sur la nature des charismes dans l'Église ? Les dons de l'Esprit sont-ils réservés à certains ministères officiels ?

5. Le visage d'Étienne resplendit « comme un visage d'ange » lors de son procès. Y a-t-il un lien entre la contemplation de Dieu et la beauté du visage humain ? Comment la vie spirituelle transforme-t-elle la personne dans son être même ?

VI Pour aller plus loin

Joseph A. Fitzmyer, The Acts of the Apostles, Anchor Bible 31, Doubleday, 1998, p. 344-381 — commentaire détaillé.

Martin Hengel, Between Jesus and Paul, SCM Press, 1983 — étude fondamentale sur les Hellénistes et leur rôle dans le christianisme primitif.

Craig Hill, Hellenists and Hebrews, Fortress Press, 1992 — remise en question et nuances sur la distinction Hébreux/Hellénistes.

Concile Vatican II, Lumen Gentium §29 — sur le diaconat permanent et son fondement en Ac 6.

Concile Vatican II, Ad Gentes §16 — sur la diversité des ministères au service de la mission.

Hans Urs von Balthasar, La Gloire et la Croix, t. I, Aubier, 1965 — sur la beauté comme épiphanie du divin, en lien avec le visage d'ange d'Étienne.