Formation théologique

Fin de vie

Une loi pour vivre sa mort

fin de vie La fin de vie interpelle, car elle nous met face à l'inconnu. Elle nous rappelle que tout passe et que nous sommes poussière. Quel est le sens de ces derniers instants ? Faut-il les abréger en cas de souffrance physique et morale insoutenables ?

Avis de la CRCF

La Conférence des responsables de culte en France (CRCF) – catholique, protestant, orthodoxe, juif, musulman et bouddhiste – alerte solennellement sur les graves dérives qu’implique la proposition de loi introduisant dans la législation française un « droit à l’aide à mourir ». Derrière une apparente volonté de compassion et d’encadrement, ce texte opère un basculement radical : il introduit légalement la possibilité d’administrer la mort – par suicide assisté ou euthanasie – en bouleversant profondément les fondements de l’éthique médicale et sociale.

1. Un langage qui travestit la réalité

La terminologie choisie – « aide à mourir » – masque la nature véritable de l’acte : l’administration volontaire d’un produit létal. Ce vocabulaire euphémisant, que la Haute Autorité de Santé elle-même qualifie de source de confusion éthique, dénature les mots pour désamorcer la gravité morale de l’acte. Qualifier une mort administrée de « naturelle » est une contrevérité qui vise à anesthésier les consciences et affaiblir le débat public.

2. Une rupture avec l’essence du soin

L’intégration de l’aide à mourir dans le Code de la santé publique constitue un dévoiement de la médecine. Elle heurte frontalement le serment d’Hippocrate et le principe fondamental du soin, qui vise à soulager, sans jamais tuer. De nombreux soignants expriment leur désarroi : être chargés de provoquer la mort d’un patient constitue une transgression radicale de leur mission, et risque d’instaurer une culture de la mort là où la médecine s’est toujours construite comme un service de soin à la vie.

3. Des garanties éthiques et procédurales gravement insuffisantes

Le texte actuel permet à un seul médecin d’autoriser un acte létal, sans procédure collégiale, ni évaluation psychiatrique. La Haute Autorité de Santé, dans ses avis successifs, insiste pourtant sur la nécessité absolue d’un discernement partagé, pluridisciplinaire, long et encadré. Le délai d’instruction de 15 jours suivi, le cas échéant, d’un délai de réflexion de seulement 48 heures – voire moins – va à l’encontre de tous les standards internationaux. Cette précipitation est indigne d’une décision irréversible et de la gravité de l’enjeu.

4. Une menace directe pour les plus vulnérables

L’instauration de ce « droit » risque d’exercer une pression sourde mais réelle sur les personnes âgées, malades ou en situation de handicap. La seule existence d’une telle option peut induire chez des patients une culpabilité toxique – celle d’« être un fardeau ». Dans les pays où l’euthanasie a été légalisée, les demandes ne cessent d’augmenter, et on observe une baisse inquiétante de l’investissement dans les soins palliatifs. Ainsi la promesse d’un accompagnement digne tend à s’effacer derrière une option terminale présentée comme solution.

5. Une atteinte à l’équilibre entre autonomie et solidarité

La loi proposée consacre l’autonomie individuelle au détriment des liens familiaux et sociaux. Elle érige l’autodétermination individuelle en absolu en écartant toute information ou consultation de proches, de l’équipe soignante, et tout accompagnement spirituel ou psychologique. Ce faisant, elle ne tient aucun compte de la dimension relationnelle et interdépendante de l’existence humaine. Ce choix solitaire risque fort d’occasionner des traumatismes et de blessures durables, notamment dans le cas d’une découverte a posteriori du décès d’un proche aidé au suicide ou euthanasié.

Un appel à la responsabilité politique et humaine

Devant cette possible rupture anthropologique, la CRCF appelle les parlementaires à faire preuve de discernement. Légaliser la mort administrée ne sera pas un progrès, mais une régression éthique, sociale et médicale. Il faut choisir l’investissement dans les soins palliatifs, la formation à l’écoute, l’accompagnement global des personnes jusqu’à la fin de leur vie. Ce choix est celui de l’humanité contre l’abandon, de la relation contre la solitude, du soin contre la résignation.

https://eglise.catholique.fr/espace-presse/communiques-de-presse/563926-fin-de-vie-crcf-dangers-rupture-anthropologique/

Témoignages

Les bénévoles-accompagnants en unité de soins palliatifs racontent, qu'au chevet des malades, ils font l'expérience de cette skholè comme moment d'éternité, ce mot étant entendu « comme une qualité illimitée et non comme une quantité illimitée.» Leur tâche, qui consiste non pas à faire, mais à être là, à être présent, leur donne l'intuition que, « dans la fin de vie, un autre temps s'établit, hors des mesures communes [...], le temps est la manifestation de l'être, [...] le temps prend deux visages : non seulement celui de la lenteur qui laisse éclore le moi dans ses dernières ouvertures, mais aussi celui d'une certaine éternité. » Témoins privilégiés de cette présence de l'être, parce que leur fonction est exclusivement dévolue à l'écoute, parce qu'ils ne sont que patience, ils réalisent, par leur fonction prophétique, mais « naturellement », la condition temporelle essentielle de la Rencontre qui est rencontre du temps et de l'éternité. Pour le dire comme Martin Buber : « Il y a des moments où aucune cause n'est énoncée, où l'ordre du monde apparaît, devient présent. Ces instants sont immortels, car ce sont les plus fugitifs. » Marie de Hennezel décrit également cette « immanence » de l'éternité : « L'au-delà n'est pas à chercher dans un au-delà du temps, mais dans un au-dedans, dans une transformation, une transmutation du moi qui ne peut vivre que dans une radicale intériorisation. » Michel Geoffroy, Temps de la rencontre, temps de la patience, L'exemple des soins palliatifs en gériatrie, p. 153.
Voir https://shs.cairn.info/revue-gerontologie-et-societe1-2013-1-page-57?lang=fr#s2n7

Suite au covid, Marie de Hennezel, psychologue et écrivaine, souligne : Mais, au lieu d’engendrer une prise de conscience saine de notre mortalité, nous avons fait le choix de protéger la vie biologique et de négliger tout ce qui fait que l’on se sent vivant : le lien social et affectif, le sentiment d’être partie prenante dans les décisions, le sens démocratique, la spiritualité. En faisant cela, on a tué des gens. Dans les Ehpads, en enfermant des gens, on leur a ôté le goût de vivre, sous prétexte de les protéger. Le sens de la vie de certaines personnes tenait au lien avec un petit-enfant, qui a été coupé du jour au lendemain. La vie n’est pas seulement la vie du corps, manger, respirer, dormir. C’est avoir des jours avec ses enfants, ses amis, son partenaire, continuer à créer. Ces personnes ont cessé de s’alimenter, se sont laissées mourir et sont mortes non pas du Covid mais de détresse et de désespoir. C’est un vrai paradoxe.
https://usbeketrica.com/fr/article/plus-notre-societe-nie-l-existence-de-la-mort-plus-ce-deni-bouleverse-notre-inconscient

Une "eu-thanasie"

La mort appartient à la vie, comme son inéluctable dernier événement. Elle est l'événement irréversible par excellence. La mort est le destin des vivants. Nous allons mourir un jour et nous allons accompagner des êtres chers qui vont mourir. Notre société est thanatophobe et se protège contre l'idée de mort. Elle préfère ignorer la finitude qui l’angoisse. Le déni de la mort est aussi dramatique que le désir de mourir. Le premier occulte notre nature humaine, alors que le second traduit une désespérance.

La très grande majorité des personnes ne choisit ni le jour ni l'heure de celle-ci. Des voix réclament la possibilité de choisir le moment de mourir. Ce désir résulte de plusieurs facteurs : une souffrance physique et morale ; une perte de sens ; une profonde lassitude... Nul ne peut se mettre à la place de ces personnes. Nous naissons par notre mère, mais nous mourrons seuls. Devons-nous rester maîtres de notre destin jusque dans les ultimes instants de notre vie ? La sagesse milite pour un lâcher-prise et un abandon. Le premier se met entre les mains des médecins et des accompagnateurs de fin de vie ; le second confie ses derniers instants dans les mains de Dieu. Cet idéal de sortie se heurte à la dure réalité de la fragilité humaine. La mort dans la dignité suppose l'acceptation de ses limites. La vie dans la dignité exige le concours des autres.

Quelle voie choisir lorsque la vie ne fait plus sens ? Lorsque plus aucun projet ne vient embellir l'avenir ? Lorsque la solitude entraîne le désespoir ? Vouloir mettre un terme à un non-sens est compréhensible. La question principale n'est donc pas d'autoriser ou d'interdire l'euthanasie, le suicide assisté ou l'aide à mourir, mais d'accompagner une personne en fin d'existence et lui apporter de la joie de vivre jusqu'à l'ultime seconde. Toute demande de mort cache une demande d'amour.

L'aide à mourir a-t-elle un sens ? Est-il seulement possible d'aider une personne à traverser la porte vers l'inconnu ou l'au-delà ou le grand sommeil, selon les convictions de chacun ? L'aide se situe avant, mais pas pendant. La mort demeure une épreuve solitaire, la dernière de l'existence. N'est-ce pas plutôt une aide à vivre ses derniers instants qu'il faudrait mettre en place ? Dans le but de vivre une "eu-thanasie", c'est-à-dire une belle mort.

Tout le monde souhaite mourir d'une belle mort, c'est-à-dire de manière naturelle, sans agonie, paisiblement dans son sommeil.

Conférence de Marie-Jo Thiel (2026/01/23)

Définitions

    Accompagner un mourant : une mission d'humanité et de fraternité. Mais complexe. Il faut pouvoir nommer les choses. Albert Camus : "Nos paroles nous engagent et nous devons leur être fidèles. Mal nommer un objet, c'est rajouter au malheur de ce monde".
  • Euthanasie : Bonne mort (étymologie) ; donner la mort volontairement à quelqu'un qui le demande et qui est en fin de vie avec des souffrances insupportables. Acte d'un tiers qui met délibérément fin à la vie d'une personne pour mettre un terme à une situation inappropriée où les médicaments ne fonctionnent plus. Souffrance réfractaire : les médicaments ne marchent pas.
  • Obstination déraisonnable : Le diagnostic est médical en lien avec le patient. Subjectivité du concept. Lorsque les traitements sont inutiles et disproportionnés ; ils n'ont d'autres effets que le maintien artificiel de la vie. L'Église partage ce concept depuis le Moyen Âge. On n'est plus dans la thérapeutique. Fatigué de vivre ==> demander l'arrêt des soins.
  • Suicide assisté : Pas de tiers direct. Le tiers participe en fournissant les moyens (pharmacien, infirmier...). Le geste est fait par le malade. Le suicide n'est juridiquement pas condamnable. La France fait une prévention du suicide. Paradoxe ! Question du bien commun : chacun est appelé à se décider, en tant que chrétien, je peux refuser. Quel est le rôle des chrétiens dans la société ? S'opposer à tout prix ?
  • Soins palliatifs : Accompagner la vie jusqu'au bout, patient et famille. Soins de confort. Accompagnement global. Il s'agit bien de soins actifs délivrés dans une démarche globale pour une personne gravement malade.
  • Sédation : proportionnée ou profonde (continue jusqu'à la mort, provoquant une altération de la conscience). La sédation n'enlève pas les douleurs ; il faut des antalgiques. La sédation accélère légèrement la mort. Cas : Affection grave, incurable, avec pronostic vital et avec souffrance réfractaire. Décision du patient, par ex. maladie de Charcot (enlever le respirateur).
  • Directives anticipées (personne de confiance) : Écrit avant que l'on ne puisse plus s'exprimer qui donne les indications pour la prise en charge médiale. Il faut l'actualiser en fonction de l'âge.

Enjeux des possibles évolutions législatives

La loi sur les SP

  • Remplacer le mot "soin palliatif" par "soins d'accompagnement" ==> prévenir et soulager les souffrances.
  • Mettre en place un plan personnalisé d'accompagnement suite à dialogue avec le patient.
  • Il ne s'agit pas d'un droit

Terminologie sur l'aide à mourir

Droit à l'aide à mourir : autoriser et accompagner un malade qui souhaite s'administrer une substance létale.

Les sondages

Connaissance partielle Mourir à la maison Ne pas souffrir

Contenu de la loi (mai 2025)

    Les grandes lignes du projet de loi sur la fin de vie sont désormais connues. Le "droit à l'aide à mourir" selon le terme consacré sera réservé aux personnes :
  • Être âgé d’au moins dix-huit ans ;
  • Être de nationalité française ou résider de façon stable et régulière en France ;
  • Être atteint d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, qui engage le pronostic vital, en phase avancée ou terminale ;
  • Présenter une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection, qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable selon la personne lorsque celle-ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement ;
  • Être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée.

L’article 17 prévoit un délit d’entrave permettant, à raison, de garantir un consentement éclairé des patients demandant le recours à l’aide à mourir.

« Art. L. 1115-5. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait d’inciter ou de tenter d’inciter le recours à l’aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, en exerçant des pressions morales ou psychologiques à l’encontre de patients ou des personnels médicaux impliqués dans la procédure ».

Mourir à la maison

À l'hôpital, les morts changent de statut.

Voir le cas du Canada (Elaine Godard : franchir le seuil de l'espoir avec dignité). 7,5% des personnes des décès ont reçu l'AAM. Intervention spirituelle par des professionnels de santé, même pour les agnostiques. Il n'y a plus d'aumônier de santé. Ils ne relèvent pas de l'Église.

Pastorale de fin de vie

St Bernard : Si je contrains l'homme, dit Dieu, j'aurai un âne, pas un homme. Or vais-je donner mon royaume à des ânes ?

Il faut suivre sa conscience éclairée de bonne foi. C'est l'instance qui nous présente Dieu.

Emprise de la loi sur les consciences. Différence entre la loi et le bien.

L'autonomie vaut aussi pour les agents de la pastorale, pour les acteurs.

    Voir la position des évêques suisses (Attitudes pastorales face à la pratique du suicide assisté) :
  • Entendre le désir de suicide.
  • Travailler ce désir de mort en espérant une conversion ; ne pas vouloir convaincre
  • L'Église mandate des personnes
  • L'Église doit annoncer le Christ
  • La personne ne doit pas être abandonnée par la communauté ecclésiale

Quelle est l'attitude juste ?

Comment réussir sa mort ? Réinventer des rituels.

On reconnaît les chrétiens à leur vie (cf. Lettre à Diognète).

Lettre à Diognète - V. Car les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par les vêtements. 2. Ils n'habitent pas de villes qui leur soient propres, ils ne se servent pas de quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n'a rien de singulier. 3. Ce n'est pas à l'imagination ou aux rêveries d'esprits agités que leur doctrine doit sa découverte ; ils ne se font pas, comme tant d'autres, les champions d'une doctrine humaine. 4. Ils se répartissent dans les cités grecques et barbares suivant le lot échu à chacun ; ils se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et la manière de vivre, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur république spirituelle. 5. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s'acquittent de tous leurs devoirs de citoyens et supportent toutes les charges comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie et toute patrie une terre étrangère. 6. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des enfants, mais ils n'abandonnent pas leurs nouveau-nés. 7. Ils partagent tous la même table, mais non la même couche. 8. Ils sont dans la chair, mais ne vivent pas selon la chair. 9. Ils passent leur vie sur la terre, mais sont citoyens du ciel. 10. Ils obéissent aux lois établies et leur manière de vivre l'emporte en perfection sur les lois. 11. Ils aiment tous les hommes et tous les persécutent. 12. On les méconnaît, on les condamne ; on les tue et par là ils gagnent la vie. 13. Ils sont pauvres et enrichissent un grand nombre. Ils manquent de tout et ils surabondent en toutes choses. 14. On les méprise et dans ce mépris ils trouvent leur gloire. On les calomnie et ils sont justifiés. 15. On les insulte et ils bénissent. On les outrage et ils honorent. 16. Ne faisant que le bien, ils sont châtiés comme des scélérats. Châtiés, ils sont dans la joie comme s'ils naissaient à la vie. 17. Les juifs leur font la guerre comme à des étrangers ; ils sont persécutés par les Grecs et ceux qui les détestent ne sauraient dire la cause de leur haine. https://www.jbnoe.fr/IMG/pdf/Lettre_a_Diognete.pdf

L'accompagnement de fin de vie

  • Compagnonnage en Christ.
  • Se faire proche comme le bon samaritain.
  • Pas de solution toute faite pour permettre à l'autre d'avancer sur son chemin. Travail artisanal.
  • Etre une présence dans un constat apprentissage de l'autre.
  • Un accompagnement chrétien est d'abord humain. Accompagne = "com-pagne = "avec le pain".

Prendre soin à co-construire

  • Dans la durée (chronos)
  • Dans l'immédiateté de la rencontre (kairos). Apprendre à être là sans être fasciné par les émotions avec le risque d'emprise.

Repères et convictions pour accompagner sans dérives

  • Ne pas rester seul, travailler en équipe, accepter de vérifier sa démarche. Prendre des notes. Ajuster les pratiques. Rendre des comptes.
  • Travailler dans la durée.
  • Identifier les besoins d'accompagnement. La frontière de l'intime fluctue. En fin de vie, bien des besoins peuvent émerger. Entre personnes et non entre fonctions. Triple art du présent : être présent, au présent d'être un présent (cadeau).
  • Proposer une éthique structurante, non moralisatrice. Savoir écouter la peur de l'autre.
  • Accepter et donner de la tendresse dans une relation de confiance.

L'accompagnement comme approche de compassion et de joie

  • Le plus divin suppose le plus humain
  • La joie de témoigner. Un temps de grâce qui transfigure la vie.
  • La voix des entrailles (Jésus est pris aux entrailles face à la mort de Lazare ; l'enfant qui grandit dans les entrailles ; miséricorde = entrailles) : Voir l'étude sur la miséricorde.
  • Une approche de compassion.
  • Accompagner en cultivant la joie de l'Amour.
  • S'émerveiller des petites choses.

Conclusion

Dieu se révèle comme celui qui accompagne son peuple de l'exode aux disciples d'Emmaüs.

Voir l'étude sur la mort